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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511053

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. H, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et juge inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens familiaux stables en France. Enfin, le tribunal rejette le moyen fondé sur les articles 17-1 et 17-2 du règlement "Dublin III", faute d'éléments établissant des défaillances systémiques en Bulgarie.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511052

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 26 août 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France et des attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511076

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme H, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de procédure contradictoire (inopérant pour une décision sur demande), et de violation de l'article 8 de la CEDH, estimant que la requérante, présente en France depuis seulement quatre mois, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511050

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. H, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de procédure contradictoire, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, présent en France depuis seulement quatre mois, ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation de la réadmission par les autorités bulgares.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495321

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495321.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00136

Avocat : SCP DELGENES VAUCOIS JUSTINE DELGENES

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01251

Avocat : BRETON JUSTINE

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403758

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) était saisi par M. G D de quatre requêtes (n° 2403758, 2403760, 2403763, 2403765) visant à annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses enfants Mariama, C et A D. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer après avoir donné instruction au poste consulaire à Dakar de délivrer les visas sollicités. Le tribunal constate que les décisions attaquées ont ainsi implicitement été retirées, rendant les conclusions des requêtes sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

Avocat : AD JUSTITIAM

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505335

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 11 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412014

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 28 octobre 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de l'entrée en France et du mariage de l'intéressée, ainsi que de l'existence d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412019

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 31 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les requérants ne démontraient pas ne pas avoir reçu notification de la décision de rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA, ce qui établissait la légalité de la mesure d'éloignement. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411420

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Arménie. Enfin, le tribunal a estimé que M. D n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir qu'il serait personnellement exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine (article 3 de la même Convention).

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention a été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411402

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A épouse C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention est écarté comme inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour le pays de destination, la demande d'asile ayant été rejetée.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411422

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante arménienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été implicitement rejeté, faute d'éléments suffisants établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la récence de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté comme inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un délégataire. Il a ensuite rappelé que le préfet doit vérifier plusieurs conditions cumulatives pour délivrer le titre sur le fondement de l'article L. 423-22, notamment le suivi sérieux de la formation et l'avis de la structure d'accueil.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire du 8 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur présence récente en France (depuis juin 2023) et de l'absence de liens personnels et familiaux stables. Les arrêtés ont été pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412187

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du 8 novembre 2024 du préfet de la Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur entrée récente en France (juin 2023) et de l'absence de liens familiaux stables établis sur le territoire.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

24 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501950

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste concernant de nouveaux désordres apparus en 2024 sur la toiture de l'immeuble La Bernède. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison du caractère utile de la mesure pour déterminer l'origine, l'étendue et les causes des désordres, ainsi que le coût des travaux de réparation. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les responsabilités et proposer des mesures conservatoires.

Avocat : SCP SAGARD - CODERCH HERRE - JUSTAFRE

19 juin 2025