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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407307

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 6 juin 2024 l'assignent à résidence dans le département pour un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'insertion socio-professionnelle de l'intéressé ne l'empêche pas de respecter les obligations de pointage. Il rejette également le moyen d'erreur de fait, la contestation de la mesure d'éloignement ayant été rejetée pour tardiveté. La décision est fondée sur l'article L 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410186

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressée en France et de l’absence d’attaches familiales établies sur le territoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310186

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, tiré de l’existence d’un jugement de moins d’un an validant un précédent refus de séjour, n’est pas prévu par les textes et constitue une erreur de droit. Il a rappelé que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut refuser de fixer un rendez-vous pour enregistrer une demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du 20 avril 2025 de la préfète de la Nièvre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 21 avril 2025 du préfet de la Loire l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des modalités de contrôle. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

5 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300265

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B pour le préjudice moral résultant du rejet illégal de sa candidature aux fonctions d'adjoint de sécurité de la police nationale. La décision initiale du préfet de la zone de défense Sud-Est, annulée par un précédent jugement, était entachée d'une erreur dans l'appréciation de l'aptitude physique de la requérante, constituant une faute engageant la responsabilité de l'administration. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel Mme B n'aurait pas eu de chance sérieuse d'être recrutée faute d'agrément, faute de preuve d'un comportement incompatible. Les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure étaient applicables.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mai 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502663

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l’arrêté du préfet de la Savoie du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que la requête, enregistrée le 26 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d’un mois suivant la notification de l’arrêté, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant fait l'objet d'une condamnation. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune attache familiale ou amicale en France.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303658

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 7 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace à l'ordre public représentée par son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 3°, L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JUSTITIA

19 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301665

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du préfet du Cher de renouveler sa carte nationale d'identité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'inscription de M. A au fichier des personnes recherchées en raison d'un contrôle judiciaire, ce qui constitue une circonstance faisant obstacle à la délivrance du titre d'identité en application des décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2016-1460 du 28 octobre 2016. La décision n'est donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504012

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Loire du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Ensuite, jugeant que l'intéressé n'établissait pas avoir fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501221

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 24 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les certificats médicaux produits ne remettant pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de soins n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'entrée récente et de l'absence d'attaches solides en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme H, de nationalité arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France malgré la présence de son époux et de ses enfants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

22 avril 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01973

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408080

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A, épouse C, pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante n'étaient pas suffisantes et stables, alors que ses revenus, bien que provenant d'emplois intérimaires, étaient réguliers et supérieurs au SMIC sur la période postérieure à la demande. La décision s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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7 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408767

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre les mesures d'éloignement est également rejetée.

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7 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410971

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux et professionnels suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

3 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410701

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

18 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204823

Avocat : AD JUSTITIAM

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311024

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211811

Avocat : AD JUSTITIAM

25 février 2025• 3ème Chambre