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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KANZAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02484

Avocat : KANZA

8 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

3 avril 2026
CAA75
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00939

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

31 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00014

Avocat : KANZA

19 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00779

Avocat : KANZA

18 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme irrecevable. Le juge estime que le dépôt d'une demande via une plateforme en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois pour faire naître une décision implicite de rejet (article R. 432-2 du CESEDA) n'est pas déclenché, et le recours est prématuré.

Avocat : KANZA

11 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : KANZA

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515450

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger, de sorte que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre ne peut faire naître une décision implicite de rejet, faute de texte fixant un délai pour convoquer l’étranger. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305831

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle au guichet de la préfecture conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518575

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407197

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée via le site « demarches-simplifiees.fr », ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un délai à l'administration pour convoquer un étranger. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534262

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de changement de statut de Mme A... vers la mention « entrepreneur/profession libérale ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par courrier alors que les textes imposent une comparution personnelle en préfecture, aucun arrêté n'ayant prescrit le dépôt postal pour ces catégories de titres. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : KANZA

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé, le silence de l'administration sur sa demande déposée le 3 octobre 2023 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation étaient donc dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516587

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa reprise de paiement des loyers et de ses démarches de relogement. Le juge estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B C qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il écarte également comme inopérant le moyen selon lequel la décision serait dépourvue de base légale faute de condamnation pénale, rappelant que l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure permet à l'administration de se fonder sur des faits, même sans condamnation, pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l'exercice de la profession. En l'espèce, les faits de violence commis en 2021 justifient le refus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025