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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KANZAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308562

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 22 m². Cette carence, fautive à compter du 21 octobre 2021, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 6 septembre 2019, date d'expiration du délai de relogement, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C..., hébergée à l'hôtel avec son fils, pour la période allant du 6 septembre 2019 au 24 octobre 2024, date à laquelle elle n'a plus justifié d'une demande de logement social valide.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KANZA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 22 février 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu que le maintien de Mme C. dans un logement inadapté à son handicap lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. Cependant, faute pour la requérante de justifier du renouvellement de sa demande de logement social, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : KANZA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement pour faute prise le 7 février 2025 par la directrice générale des centres hospitaliers intercommunaux à l'encontre de M. B..., agent contractuel. La condition d'urgence a été présumée remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de communication de la date de saisine de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B C qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il écarte également comme inopérant le moyen selon lequel la décision serait dépourvue de base légale faute de condamnation pénale, rappelant que l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure permet à l'administration de se fonder sur des faits, même sans condamnation, pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l'exercice de la profession. En l'espèce, les faits de violence commis en 2021 justifient le refus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen personnalisé ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

26 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403711

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit une preuve lisible du dépôt de sa demande indemnitaire préalable auprès du préfet, malgré deux demandes de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403525

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A, ressortissant congolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'insuffisance de motivation de cette décision. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration, a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402356

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant congolais, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut de motivation de cette décision. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418520

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KANZA

5 juin 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État, à compter du 18 janvier 2019, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que cette situation avait causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée, justifiant une indemnisation pour la période allant jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418506

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement au moyen soulevé, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans relever de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence le 3 juin 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à M. B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation du logement.

Avocat : KANZA

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303254

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme E. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

10 avril 2025• 11ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313160

Avocat : KANZA

18 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306486

Avocat : KANZA

7 mars 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417814

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

14 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500381

Avocat : KANZA

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300484

Avocat : KANZA

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)