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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505911

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement justifié au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière. L'assignation à résidence du 20 mars 2026 a également été jugée légale. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KAOULA

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger sollicitant un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHIKAOUI

1 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601132

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... alias F..., un ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a estimé que les décisions litigieuses (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient légalement fondées, notamment au regard de la condamnation de l'intéressé pour vol. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme, sans y trouver de violation.

Avocat : KAO

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAOULA

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601314

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 mars 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci était légalement motivée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6.

Avocat : KAO

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601478

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les contraintes imposées par l'assignation ne constituaient pas une atteinte disproportionnée au droit d'aller et venir.

Avocat : KAOULA

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601095

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 février 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que sa motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-6.

Avocat : KAO

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERKAOUI

25 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600699

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement pris cette mesure, fondée sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale de l'intéressé et à son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403283

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Elle écarte également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence démontrée.

Avocat : KAOULA

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403375

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé.

Avocat : KAOULA

18 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506796

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne révèle ni incompétence, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'accord franco-algérien ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en constatant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : CHIKAOUI MARGAUX

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506794

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHIKAOUI MARGAUX

16 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513059

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et fixant un pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une insuffisance de motivation ou à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHIKAOUI

12 février 2026• 7éme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article L. 141-3 du CESEDA, ainsi que l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : KAOULA

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : KAOULA

11 février 2026• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600478

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant moldave, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard de la condamnation pénale de l'intéressé, qui justifiait le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : KAO

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600404

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et Mme A... tendant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de lever le sursis à la délivrance d’une carte nationale d’identité pour leur fils mineur. Le juge a estimé que cette décision individuelle, prise dans le cadre des pouvoirs de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, les requérants résidant à Elbeuf (Seine-Maritime). En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

6 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié son refus, notamment au motif que l'intéressé ne détenait pas le visa de long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 436-4 du CESEDA pour exercer une activité non salariée. Il a également estimé que la condamnation pour violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace pour l'ordre public, sans que les liens familiaux invoqués ne suffisent à justifier une régularisation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304280

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... pour contester un titre de recettes de 7 913 euros émis par la maire de Montville le 31 mai 2023, ainsi que le refus de le retirer, en raison de manquements à ses obligations de remise en état des lieux à l'issue d'une convention d'occupation domaniale. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, l'absence d'état des lieux contradictoire et un défaut de motivation du titre. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que la créance était fondée sur un constat d'huissier établissant les dégradations et que le titre était régulier en la forme. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

22 janvier 2026• 3 ème Chambre