LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. A..., ressortissant turc, vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables, le recours suspendant déjà de plein droit l'exécution de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

20 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532398

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien. La demande principale visant à obtenir le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans a été jugée irrecevable, car une telle injonction, non provisoire, excède la compétence du juge des référés. La demande subsidiaire de fixation d'un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour a également été rejetée, le requérant n'ayant pas établi l'urgence ou l'utilité de la mesure, ni démontré la réalité des dysfonctionnements de la plateforme ANEF allégués.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHIKAOUI

5 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du 2 décembre 2025 de la préfète de la Dordogne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant la décision légalement fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 732-5, et la délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a également admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KAOULA

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505956

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret obligeait Mme A..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son intégration sociale en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : KAO

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français pris par la préfète de la Dordogne à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAOULA

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le requérant ne justifiant pas d'un visa long séjour nécessaire à la délivrance d'un titre "salarié". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KAOULA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515740

Le Tribunal administratif de Melun, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A... visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 21 juillet 2025, laquelle enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions aux fins d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHIKAOUI

10 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant son déclassement définitif d'une formation professionnelle en maison d'arrêt. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires, conformément à l'article R. 412-18 du code pénitentiaire. Le tribunal a précisé que l'absence de mention de ce recours dans la notification de la décision n'affectait pas cette irrecevabilité, mais seulement le délai de recours.

Avocat : KAOULA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507798

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Dordogne. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KAOULA

25 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le maire de Montivilliers ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen relatif au caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, fondé sur l'article R. 431-35 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 17 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a suspendu son permis de conduire pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : KAOULA

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., professeur certifié de mathématiques, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale le 8 août 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure, incluant la consultation de la commission administrative paritaire, avait été régulière. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : KAOULA

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505894

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KAO

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cité Bergère, qui contestait l'arrêté du 25 mai 2023 du préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, la mettant en demeure de cesser la mise à disposition d'un local insalubre aux fins d'habitation. Le tribunal a jugé que le local, situé dans le 9e arrondissement de Paris, était impropre à l'habitation en raison d'une hauteur sous plafond inférieure à 2,20 mètres, en application de l'article 40-4 de l'arrêté du 23 novembre 1979 portant règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506833

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 23 juillet 2025 et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : KAO

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (arrêté du 23 janvier 2025), ainsi qu'une assignation à résidence (arrêté du 16 octobre 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux conventions internationales invoquées. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : KAOULA

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512192

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHIKAOUI

5 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505506

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision légale et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.

Avocat : KAO

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407463

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERKAOUI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C... constituait une menace pour l'ordre public, ce qui l'avait conduite à méconnaître les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : KAOULA

16 octobre 2025• 3ème Chambre