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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500826

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KAOULA

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, confirmant la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAOULA

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504994

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Villaine du 11 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour cinq ans et signalement Schengen. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié le 14 août 2025 et la requête enregistrée le 23 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 776-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance particulière, telle que l'incarcération du requérant, n'a été retenue pour justifier cette tardiveté.

Avocat : KAO

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01334

Avocat : KAOULA

22 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502130

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, frère et sœur, contestant les arrêtés du 27 février 2025 par lesquels la préfète de la Dordogne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

Avocat : KAOULA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505874

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de basculement en situation irrégulière. Le tribunal a constaté que le blocage du compte ANEF constituait un dysfonctionnement technique justifiant le recours à une solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHIKAOUI

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01076

Avocat : KAOULA

29 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519064

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien incarcéré, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une impossibilité de solliciter un rendez-vous en ligne et compte tenu de l'incertitude sur la date de sa libération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHIKAOUI

29 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504605

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 rappelant le caractère exécutoire d'une précédente obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, considérant qu'il s'agit d'une simple information et non d'une décision susceptible de recours. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : KAOULA

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte d’un point sur son permis de conduire. Le ministre a soutenu que la requête était devenue sans objet, ayant retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que le permis de conduire de l’intéressé présentait un solde positif de douze points, rendant les conclusions en annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et le surplus des demandes a été rejeté.

Avocat : DERKAOUI

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503626

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré ces décisions, ce que confirme le relevé d’information intégral du permis, désormais crédité de douze points. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : DERKAOUI

25 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500750

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, considérant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur le non-respect par Mme B de la condition de résidence au Maroc pendant au moins six mois, exigée par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances personnelles invoquées (grossesse compliquée, menaces de l'ex-mari) ne constituaient pas un cas de force majeure justifiant cette absence. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-

Avocat : KAOULA

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407916

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KAOULA

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507755

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant marocain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis près de trois ans malgré de nombreuses tentatives, et par le risque de perdre une promesse d'embauche. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour examiner sa situation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est prononcée sans astreinte.

Avocat : CHIKAOUI

21 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions de la préfète de la Dordogne. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAOULA

17 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204186

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait finalement obtenu l’échange sollicité. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DERKAOUI

7 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406647

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 27 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 234-4 et L. 234-8 du code de la route. La décision s'appuie sur le code de la route et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAOULA

18 juin 2025• JU-1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502581

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 16 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Nice avait refusé d'accorder à M. B, ressortissant marocain, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : KAOULA

2 juin 2025• Magistrat M. RINGEVAL