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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KESSENTINIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du sous-préfet d'Antony rejetant la demande de regroupement familial de M. C... au profit de son épouse. Le juge a estimé que le refus, fondé sur d'anciens faits fiscaux de 2010-2011, ne caractérisait pas une méconnaissance des principes essentiels de la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a également été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KESSENTINI

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406727

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le refus, fondé uniquement sur l'insuffisance présumée des ressources, méconnaissait les dispositions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'intéressé démontrant une activité professionnelle stable et régulière depuis 2015. Le tribunal a fait application des articles L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.

KESSENTINI

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la délivrance d’un numéro CVEC provisoire pour finaliser son inscription universitaire avant le 31 décembre 2025. Aucune décision au fond n’a été rendue, la procédure s’étant éteinte par le désistement du requérant.

Avocat : KESSENTINI

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519984

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France refusant son inscription à la voie interne du concours des épreuves de validation des connaissances (EVC) pour la session 2025. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'ARS a fait droit à la demande de la requérante en l'admettant à concourir par la voie interne. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : KESSENTINI

2 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517742

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens stables et durables en France et de la menace pour l'ordre public. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé fondé sur l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'interdiction de retour proportionnée. Les demandes de suspension de l'éloignement et de remise en liberté ont également été rejetées.

Avocat : KESSENTINI

9 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304082

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Triple A contestant la décision du 24 février 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi irrégulier de deux travailleurs étrangers. La société soulevait notamment des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe de proportionnalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de l'OFII était légale et que les titres de perception étaient fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KESSENTINI

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208421

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société Valenti Formation, qui contestait une décision du préfet de la région d’Île-de-France du 27 juin 2022. Cette décision préfectorale avait annulé l’enregistrement de sa déclaration d’activité et lui avait infligé des sanctions financières pour manquements aux articles L. 6362-4, L. 6362-5 et L. 6362-6 du code du travail, notamment pour inexécution d’actions de formation et utilisation de documents inexacts. Le tribunal a écarté les moyens de la société, jugeant que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les dispositions des articles R. 6362-1 et R. 6362-2 du code du travail n’imposaient pas de notification de la fin de la période d’instruction dans ce cas. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi les sanctions financières réduites par le préfet.

Avocat : KESSENTINI

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02566

Avocat : KESSENTINI

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509690

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’interprète, l’irrégularité du règlement intérieur ou la violation du code frontières Schengen, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été jugée manifestement infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KESSENTINI

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531229

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2024. Le juge a relevé que les conclusions de la requérante étaient irrecevables, car les décisions contestées avaient déjà été suspendues par deux ordonnances antérieures du même tribunal (n° 2520518 du 25 juillet 2025 et n° 2528235 du 16 octobre 2025). En conséquence, la demande de suspension était devenue sans objet.

Avocat : KESSENTINI

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532121

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France lui refusant l'accès à la voie interne du concours de validation des connaissances. Le juge a constaté son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège se situe en Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Montreuil. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : KESSENTINI

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411900

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS MC 45. Celle-ci contestait la décision du 19 juin 2024 par laquelle le président de l’établissement public territorial Plaine Commune avait exercé le droit de préemption urbain sur un terrain situé à Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que la décision de préemption, fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. Il a également estimé que l’autorité compétente n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur d’appréciation.

Avocat : KESSENTINI

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503928

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KESSENTINI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405113

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 4 mars 2024. Le tribunal a annulé ces décisions sans examiner l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 412-1 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme A, déjà titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale", pouvait solliciter un changement de statut sans être soumise à l'obligation de visa de long séjour, et que le refus était donc illégal. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : KESSENTINI

4 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307903

Avocat : KESSENTINI

17 mars 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402972

Avocat : KESSENTINI

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403520

Avocat : KESSENTINI

26 septembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306616

Avocat : KESSENTINI

24 septembre 2024• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414649

Avocat : KESSENTINI

18 juillet 2024• Section 8 - Chambre 2
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02101

Avocat : KESSENTINI

12 juin 2024• 2e chambre - formation à 3