77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
77
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 170
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que la requérante, domiciliée dans le Rhône, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait légalement pris sa décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN;VIALE
Le Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de titre de séjour. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, suite à la déclaration de désistement de l'intéressée. La décision est rendue en application des règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de titre de séjour pour étranger malade de M. A..., ressortissant tunisien. L’annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de l’acte, la secrétaire administrative signataire ne bénéficiant d’aucune délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département des Alpes-Maritimes d’une demande d’expulsion de M. C..., ancien agent de maintenance, qui occupait sans droit ni titre un logement de fonctions au sein du collège « Les Bréguières » après son reclassement pour inaptitude. Le juge a rejeté la requête du département, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment démontrée, les seuls motifs de sécurité liés au plan Vigipirate et à la nécessité de réattribuer le logement étant insuffisants en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant palestinien, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 17 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant palestinien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation en l'absence de réponse du préfet. Cette solution est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 232-6 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé ce rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.
Avocat : KHADRAOUI ZGAREN
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte professionnelle de véhicule de transport avec chauffeur (VTC). Par un courrier enregistré le 7 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas légalement fonder son refus sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, faute pour M. A... de justifier du bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la décision était régulièrement signée par un sous-préfet dûment habilité. Les autres griefs, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ont également été rejetés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROBIN EL KHADRAOUI
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a été jugée comme un vice de forme entraînant l'illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge constate que le requérant a déjà saisi le tribunal d’une précédente requête en référé sur le même fondement, sans établir l’urgence justifiant une nouvelle procédure. En l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d’urgence n’est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite puis explicite (arrêté du 9 juillet 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN
Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN