LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KONATEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401423

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : KONATE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407708

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa d'entrée et de court séjour opposé à une ressortissante pakistanaise. Le juge estime que la décision administrative était suffisamment motivée par le risque de détournement du visa à des fins migratoires et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KONATE

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 11ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02623

Avocat : KONATE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601272

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé autorisant le travail jusqu'au 4 juin 2026, ce qui préservait sa situation pendant l'instance au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KONATE

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600671

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour des faits de violences conjugales, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale fondée sur une menace à l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'ordre public et à la vie privée et familiale.

Avocat : KONATE

26 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600675

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre en qualité de parent d'enfant réfugié, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée.

Avocat : KONATE

25 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600674

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante, malgré la présomption habituelle dans ce type de contentieux, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KONATE

20 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00235

Avocat : KONATE

17 février 2026• Formation à 2 chambres
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l’intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu se fonder sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante entre mai 2015 et mai 2017. Cette période de méconnaissance de la législation sur le séjour des étrangers, bien que limitée à deux ans, était récente et justifiait l’ajournement. La solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KONATE

5 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension d’un refus de visa de court séjour pour motif médical opposé à M. A..., ressortissant congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser aux requérants une somme globale de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KONATE

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506640

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KONATE

23 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506297

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'avait assignée à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, sa motivation, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, car il était fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KONATE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509013

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de cette décision implicite, la mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : KONATE

5 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400324

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2023. Le préfet de Loir-et-Cher avait refusé de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, estimant que M. A... ne contribuait pas effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. A... ne démontraient pas une contribution effective et a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : KONATE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant la suspension du refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : KONATE

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404809

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France. La juridiction a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 11 avril 2024 s’était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit au séjour de l’intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KONATE

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505806

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par la préfète du Loiret le 8 août 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant le rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KONATE

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505069

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à la suspension d’un refus de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant ayant maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, le juge les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance rejette donc l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KONATE

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les pièces produites étaient insuffisantes pour établir la durée de présence alléguée, écartant ainsi les moyens d'erreur de fait et de vice de procédure. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KONATE

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501642

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libérien, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas d'attaches familiales en France justifiant l'application dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'exception d'illégalité de l'assignation à résidence a été écartée, et le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale a été rejeté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KONATE

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET