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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KORNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508596

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile de M. C... A... à compter du 1er juin 2025. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII ayant cessé le versement avant l'expiration du délai de quinze jours imparti à l'intéressé pour présenter ses observations. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation avec effet rétroactif au 1er juin 2025, sans astreinte, et a condamné l'office à verser 900 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : KORN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 11 juin 2025 qui avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, sans prévoir la délivrance d'un document provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de remettre à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La solution retenue vise à assurer l'effectivité des mesures provisoires ordonnées, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORNMAN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C D, ressortissant angolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et non stéréotypée, et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le demandeur d'asile des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : KORN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration pouvait légalement prononcer une nouvelle assignation après une interruption, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'erreur de droit, de défaut de base légale et de détournement de procédure ont été écartés.

Avocat : KORN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du récépissé de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de l'inexécution d'une précédente ordonnance, et non d'une décision distincte, et que le requérant n'avait pas sollicité l'exécution de cette ordonnance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KORNMAN

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les difficultés personnelles liées à l'état de santé de M. B et aux modalités de pointage ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas à adapter les obligations de pointage à chaque situation individuelle.

Avocat : KORN

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506898

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506999

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prolongé de quarante-cinq jours l'assignation à résidence de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était entachée d'un défaut de base légale, faute pour l'administration d'avoir produit, malgré une demande en ce sens, l'assignation à résidence initiale du 20 mai 2025 et l'obligation de quitter le territoire français du 15 juillet 2024, ainsi que la preuve de leur notification régulière. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-10 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge s'est fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2 relatif au renouvellement de la carte de résident sous réserve de l'absence de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : KORNMAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518121

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que la requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les conditions de détention invoquées ne puissent proroger ce délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressé et de son signalement pour de multiples infractions graves. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. C, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'examen de sa vulnérabilité liée à sa transidentité, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que la situation personnelle de M. C, notamment son parcours de transition, ne caractérisait pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert vers la Croatie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de remise.

Avocat : KORN

30 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414922

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KORNMAN

19 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505181

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A, révélant une décision de placement en fuite. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus d'enregistrement faisant obstacle à l'examen de la demande d'asile et privant l'intéressé de ses conditions matérielles d'accueil. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de qualification de "fuite" était propre à créer un doute sérieux, M. A ayant justifié son absence à l'embarquement par un motif légitime (retard dû à des perturbations des transports). La décision s'appuie sur l'article 29 du règlement UE n°604/2013, qui définit la notion de fuite comme une soustraction intentionnelle et systématique au contrôle administratif.

Avocat : KORN

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme D et M. F, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 20 mai 2025 de la préfète de la Savoie les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure tiré du défaut d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la violation du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés, et que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : KORN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de droit à être entendu, et les erreurs d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : KORN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300823

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite de renouvellement de sa carte de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’un vice de procédure et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KORNMAN

12 juin 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant du Kosovo, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de sa situation, de violation du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KORN

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les risques de refus et l'existence d'un motif légitime pour sa demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de l'OFII était légale et motivée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 à L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

5 juin 2025• Reconduite à la frontière