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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KOUAMOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425158

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS d’autoriser Mme A... à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal constate que la décision attaquée a été remplacée par une autorisation et une délivrance de carte professionnelle ultérieures, ce qui prive le recours de son objet. Il se déclare donc sans lieu de statuer sur l’annulation, mais condamne néanmoins le CNAPS à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUAMO

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant présenté comme la fille d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, fondée sur l'absence de preuves probantes de l'identité et de la filiation de l'enfant, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 561-2, ainsi que le code civil.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUAMO

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412110

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à une ressortissante camerounaise. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a légalement motivé son refus en relevant l'absence de justification de ressources suffisantes pour le séjour et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires ou pour soins. Textes appliqués : Convention d'application de l'accord de Schengen (article 10), règlement (UE) n° 2016/399 (article 6) et règlement (CE) n° 810/2009 (article 21) concernant les conditions d'entrée et les motifs de refus de visa.

Avocat : KOUAMO

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KOUAMO

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405342

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de la résidence continue de M. A... en France depuis 2017 et de son activité professionnelle stable depuis mars 2021.

Avocat : KOUAMO

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308440

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une entreprise de sécurité privée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif retenu par le CNAPS, fondé sur une mise en cause pour des faits de vol ayant fait l’objet d’un classement sans suite, ne suffisait pas à établir un comportement contraire à l’honneur ou à la probité au sens des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue repose sur l’absence de preuve suffisante des faits reprochés, le classement sans suite et la présomption d’innocence.

Avocat : KOUAMO

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520673

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 novembre 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : KOUAMO

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508275

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour, constate que le préfet du Finistère a retiré sa décision après l’introduction du recours. En conséquence, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : KOUAMO DARLY RUSSEL

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404435

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... E... et de son fils, M. C... H..., qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision attaquée, prise par la commission de recours contre les refus de visa, s'est appropriée les motifs consulaires tirés de l'absence de preuve de l'identité et du lien familial, ainsi que du caractère frauduleux de la demande. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : KOUAMO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313712

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 11 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition. La requérante demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme B... pour la période à compter du 22 juin 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406287

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait 1 500 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté d'expulsion pris à son encontre en 1976. Le tribunal a estimé que l'abrogation implicite de cet arrêté en 2012 ne caractérisait pas une faute de l'État, et que le requérant n'établissait pas l'illégalité de la mesure initiale. Il a également jugé que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial au sens de la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans application des textes relatifs à l'indemnisation.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La juridiction a d'abord précisé que la décision explicite du 29 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision explicite comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé, en application de l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études, prise pour la transposition de la directive 2016/801.

Avocat : KOUAMO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520024

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a décidé de délivrer le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions du requérant. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KOUAMO

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518379

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B... tendant à la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant renouvelé la carte de résident de l’intéressé pour une durée de dix ans postérieurement à l’introduction de la requête, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUAMO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415597

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation sur le sérieux de son projet d'études. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, sans commettre d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOUAMO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519204

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant de lui délivrer un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’agrément sollicité le 13 novembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur le fond. Il a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KOUAMO

24 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire en 2019 au seul motif d'une attente prolongée d'un logement social. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, la responsabilité de l'État n'est engagée que si le logement actuel est inadapté, ce que Mme A... n'a pas démontré. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518475

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge retient que le silence gardé par le préfet de la Loire-Atlantique ne constitue pas une décision susceptible de recours, dès lors que le dossier de demande était incomplet, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est irrecevable, faute de décision administrative faisant grief.

Avocat : KOUAMO

12 novembre 2025
TA44Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518185

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux filles de Mme D... A.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’expertise génétique.

Avocat : KOUAMO

7 novembre 2025