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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMYEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02923

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500918

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par l'autorité française compétente pour un métier listé à l'annexe 1 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

Avocat : LAMY-RABU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante laotienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Isère avait délivré à Mme C une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025, maintenant ainsi ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508525

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable pendant l'instance, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Il a néanmoins admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMY

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507788

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifiait pas d'une modification immédiate et grave de sa situation matérielle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée.

Avocat : LAMY

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a examiné la décision initiale du 30 août 2021 et le rejet du recours gracieux du 7 décembre 2021. Il a jugé que les condamnations pénales de M. B, notamment pour violences conjugales en 2016 et travail dissimulé en 2017, justifiaient le refus au titre de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige le respect des principes essentiels de la vie familiale en France. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMY-RABU

8 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Saint-Gervais-les-Bains. Celle-ci demandait d'enjoindre à la société des Remontées Mécaniques de Megève (SRMM) de restituer des biens du domaine skiable de Demi-Quartier, sous astreinte, afin d'assurer la continuité du service public. Le juge a estimé que la commune de Saint-Gervais-les-Bains ne disposait d'aucun titre ni compétence pour réclamer la restitution de biens appartenant à une autre collectivité, et que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, la SRMM ne s'étant pas opposée aux opérations de constat. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

30 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois, prononcée par Pôle emploi (devenu France Travail) pour fausses déclarations. Le tribunal a écarté les moyens de forme (défaut de signature et insuffisance de motivation) comme infondés. Sur le fond, il a estimé que la sanction était justifiée, car M. C avait omis de déclarer la prolongation de son arrêt maladie, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 5412-2 du code du travail. La décision a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAMY

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 juin 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'irrégularité du séjour de la requérante justifiait légalement l'ajournement, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BUCHBINDER- LAMY - KARSENTI

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505948

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation de décision favorable prise le 17 mai 2025, justifiant de la régularité du séjour et du droit au travail du requérant. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n'y a pas statué. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

10 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302217

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., agent territorial, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les refus, explicite puis implicite, du maire de Saint-Aignan de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement et d’agressions sexuelles, pour lesquels elle avait déposé plainte. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que les faits dénoncés étaient sans lien avec l’exercice de ses fonctions, condition pourtant nécessaire à l’octroi de cette protection en application de l’article L. 134-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les décisions de refus n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP BUCHBINDER KARSENTI & LAMY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait obtenir un titre de séjour étudiant car il ne détenait pas le visa de long séjour requis pour cette catégorie, mais seulement un visa "stagiaire". La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la première délivrance d'une carte de séjour à la production d'un visa de long séjour approprié.

Avocat : LAMY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00046

Avocat : LAMY-RABU ANNE-PASCALE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03106

Avocat : LAMY LEXEL

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 22 mai 2023 par laquelle le conseil municipal des Gets a approuvé une convention provisoire d’exploitation de la luge 4 saisons avec la SAGETS. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, en considérant que le délai de deux mois dont dispose le préfet pour déférer un acte court à compter de la réception complète des pièces nécessaires à l’appréciation de sa légalité, et que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles de quorum et des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique, applicables à la convention qualifiée de délégation de service public. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité externe et interne de la délibération au regard des textes applicables, notamment le code général des collectiv

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par le préfet des Hauts-de-Seine, annule la délibération du conseil municipal du Plessis-Robinson accordant la protection fonctionnelle à un élu. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette protection aux seules poursuites pénales. Le tribunal juge que les procédures devant la chambre régionale des comptes, visées par la délibération, ne constituent pas des poursuites pénales, rendant la décision illégale.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505610

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal juge que ces décisions sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la condition de délai de trois ans s'appréciant à la date de l'assignation et non de l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants sont admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LAMY

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025