311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
311
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 720
Avec résumé IA
Avocat : LAMY-RABU
Avocat : LAMY
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 19 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de fait. Il a jugé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par la société d'enseignement professionnel du Rhône (SEPR) contre la décision du 18 juillet 2024 du président de l'université Claude Bernard Lyon I résiliant leurs conventions de partenariat. La SEPR invoquait l'urgence, liée à la rentrée universitaire imminente, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour non-respect du préavis contractuel de trois mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la décision contestée ne constituait pas une résiliation unilatérale d'une convention en cours, mais un non-renouvellement pour la promotion 2024-2026, la promotion 2023-2025 n'étant pas affectée. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux n'ont pas été retenues, et la demande de suspension a été refusée.
Avocat : SCP LEGAL BY LAMY
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société AGTR Godin d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de son offre dans le cadre d’une procédure de mise en concurrence lancée par Voies Navigables de France. La société a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code, sans tenir d’audience publique. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Avocat : SCP LAMY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de M. C demandant la suspension du refus implicite du préfet de l'Isère de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé, le 6 août 2024, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2024, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il n'a pas été statué sur ces conclusions, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le seul moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY
Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY
Avocat : BUCHBINDER-LAMY-KARSENTI