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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société GLE Group, qui contestait son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements reprochés à l'organisme de formation, concernant l'éligibilité de ses actions, étaient établis. La décision de sanction, incluant un déréférencement de quatre mois et une demande de remboursement, a été considérée comme légale et proportionnée au regard des articles L. 6323-9, L. 6323-9-1 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500210

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et de la nature des liens allégués. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601252

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser en référé un couple et leurs enfants mineurs d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'enfants mineurs et de l'état de santé de la mère, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de la Drôme était compétente pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux (notamment de l'article 8 de la CEDH) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : COLLANGE

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien pour raisons médicales. La juridiction a jugé que la préfète de la Haute-Savoie avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en se fondant sur un avis médical de l'OFII devenu obsolète, sans procéder à un réexamen sérieux de l'aggravation de l'état de santé du requérant. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408234

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un titre de perception émis pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et du code de justice administrative pour statuer sur cette fin de non-recevoir.

Avocat : ATLANTIC JURIS

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600761

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la perte d'emploi et de la précarité économique de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En conséquence, il a ordonné la suspension des effets de la décision de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante, en appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise une telle mesure lorsque l'étranger fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention internationale des droits de l'enfant), ont été écartés.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... visant l'annulation de son placement préventif en cellule disciplinaire. Le juge estime que la décision était légalement signée par un délégataire, suffisamment motivée, et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des faits reprochés. La demande d'indemnité est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire.

Avocat : LAPLANE

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601193

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet d’ordonner l’expulsion immédiate de deux demandeurs d’asile d’un centre d’hébergement. Le juge des référés a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu de la situation familiale des occupantes, de la présence d’enfants mineurs et d’un recours en cours devant la Cour nationale du droit d’asile. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment ses articles L. 542-1 et L. 542-2, qui régissent la fin du droit au maintien sur le territoire et à l’hébergement.

Avocat : VAILLANT

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600107

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le désistement est pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge administratif.

Avocat : BLANDIN

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600648

**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre la délivrance d'une autorisation de travail à une étrangère, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : PALLANCA

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603597

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le retard de l'administration à remettre le titre, malgré son accord préalable, créait une situation d'urgence justifiant une injonction, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également prononcé une astreinte en cas de non-exécution et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601972

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté qu'une décision favorable avait été délivrée au requérant avant l'audience, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et a rejeté les autres conclusions.

Avocat : BLANDIN

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602390

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait accordé une carte de séjour temporaire au requérant avant le jugement, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur la suspension et l'injonction, mais a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais d'avocat.

Avocat : BLANDIN

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation du refus de leur titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale était régulièrement motivée et que l'autorité avait procédé à l'examen particulier de leur situation requis par la loi. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions et a examiné le fondement de la demande au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602596

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant algérien majeur pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, l'intéressé étant désormais en situation irrégulière après sa majorité alors qu'il relevait d'une admission de plein droit. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANTHEAUME

16 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506923

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un certificat confirmant un permis de construire tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car la commune a délivré le certificat après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 mars 2026