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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409810

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VILLANOVE

18 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515585

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les circonstances invoquées (durée de la procédure et éloignement familial) ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512891

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. B... C..., qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté, conformément à ces dispositions. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : LANDETE

17 décembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403034

Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un indu d'allocations familiales et demandait une limitation des sommes dues. Saisi en plein contentieux, le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la caisse d'allocations familiales des Landes relatives aux dépens, l'instance n'ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : SELAS LEGILAND

17 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515617

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation des époux et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 434-19 et R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : LAPLANTE

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, faute d’éléments permettant de déterminer le lieu d’exercice professionnel du requérant. Il a appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, retenant la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS étant situé à Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCATS BLANCHARD - GINTZ - ROCHELET

16 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01584

Avocat : BLANC

16 décembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du 4 décembre 2025 rectifiant les horaires de pointage d’une précédente assignation à résidence. Le juge a constaté que cet arrêté initial du 30 septembre 2025 n’était plus applicable à la date de la décision attaquée, car remplacé par un nouvel arrêté de prolongation du 7 novembre 2025. L’acte contesté n’ayant pu produire aucun effet et ne faisant pas grief, les conclusions en annulation étaient manifestement irrecevables. La décision s’appuie sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir le relogement d’urgence qu’elle estimait dû, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02213

Avocat : LANDETE

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506294

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit dépourvus de précisions suffisantes (risque de traitements inhumains). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASLANIAN

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512555

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515251

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la requête était irrecevable, car l’expulsion de M. A... vers le Maroc, intervenue le 30 septembre 2025, avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la requête le 4 décembre 2025. La décision a été fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige qu’une décision soit encore susceptible d’exécution pour en demander la suspension.

Avocat : DALANÇON

15 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02618

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

12 décembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505999

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505279

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : LAPLANTE

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415087

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le refus du DRIEETS d’Île-de-France de lui délivrer une attestation de caractère réel et sérieux de son projet de création d’entreprise. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé l’attestation sollicitée, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : LANCEL JULIE

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025