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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200186

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à une aggravation de l'état de santé, suite à un retard fautif dans le diagnostic et le suivi d'une insuffisance rénale par le CHU. La juridiction a rejeté la demande principale, estimant que l'aggravation postérieure au 5 février 2013 et les préjudices allégués découlaient de l'évolution normale de la pathologie initiale et non des manquements retenus. Elle a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et a confirmé l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 9 mai 2019 concernant la perte de chance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

27 février 2026• Chambre 1
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600699

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’association Maison Familiale Rurale de l’Ain d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de dégrèvement de taxe d’aménagement et de redevance d’archéologie préventive, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que le litige, relatif à un permis de construire situé à Bâgé-le-Châtel (Ain), relevait de la compétence du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, l’ordonnance prononce le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : BLANQUET RONAN

26 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00622

Avocat : LANTHEAUME

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507684

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 juillet 2025 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « membre de famille de citoyen européen », constate que le préfet a depuis délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé la fabrication de la carte sollicitée. La demande d’exécution sous astreinte est donc devenue sans objet. Le tribunal admet provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

26 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507282

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., M. C... et l’association Intox’Alim d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la direction départementale de la protection de la population de la Haute-Garonne de communiquer des rapports d’inspection de la crèche « Les Minimes ». Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office par ordonnance du 26 février 2026.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601591

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que le dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PALLANCA

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509510

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. M. A... contestait le refus du centre de réadaptation de Mulhouse, une association de droit privé, de l’admettre à une formation ABC IA ou IAS. Le tribunal a jugé que ce refus ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique, excluant ainsi la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Meuse suite à un excès de vitesse de 59 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et celui tiré du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2.

Avocat : BLANVILLAIN

26 février 2026• Juge Unique
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301907

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour les inondations de sa propriété survenues les 18 mai 2020 et 12 janvier 2021, imputées au débordement d’un fossé d’évacuation des eaux pluviales. Le requérant recherchait la responsabilité, à titre principal, de la commune de Cayenne et, à titre subsidiaire, de la communauté d’agglomération du centre littoral de Guyane. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que les conditions météorologiques exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. La solution s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : M'LANAO

26 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association Marseille Futsal Club. Cette demande visait à suspendre la décision du 19 janvier 2026 de la commission régionale d'appel disciplinaire et réglementaire de la Ligue Méditerranée de football, qui avait refusé d'évoquer des irrégularités concernant les licences de joueurs adverses. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club requérant, bien que premier du championnat, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts sportifs, compte tenu de l'issue de la saison encore incertaine et de l'absence de préjudice irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BLANCHARD

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500204

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., lauréate du concours d'inspecteur des finances publiques, contestant la décision de la directrice générale des finances publiques du 21 novembre 2024 prononçant sa réintégration dans le corps des contrôleurs des finances publiques de deuxième classe. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation devant la commission d'évaluation des compétences et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement informé Mme A... de la tenue de la commission et qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité médicale d'y participer, ce qui ne l'a pas privée d'une garantie. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et l'arrêté du 30 juillet 2018 fixant les modalités d'évaluation des inspecteurs stagiaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation médicale et familiale de la requérante, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et suivants) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la procédure médicale, ont également été écartés.

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602075

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté d'assignation à résidence, et considère que cette mesure, fondée sur une décision d'expulsion, est légale. Textes appliqués : Articles L. 731-1, L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600961

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 12 janvier 2026 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. Le préfet de la Gironde a reconnu que cette clôture résultait d'un dysfonctionnement informatique et que l'instruction du dossier se poursuivait, ce qui a privé la condition d'urgence de son objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en suspension, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

25 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02596

Avocat : LANCIAUX

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05216

Avocat : LANGLOIS

25 février 2026• 2ème chambre