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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation familiale de la requérante (concubinage avec un résident et deux enfants nés en France), et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501003

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque de 79 ans, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait les articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches conservées en Turquie et de son absence d'intégration significative en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLANDIN THIBAULT

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214947

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 13 janvier 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet. S'appuyant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'appréciation de l'insertion professionnelle du demandeur. Constatant que M. B... disposait de revenus stables et d'un diplôme d'architecte, le tribunal a annulé la décision d'ajournement pour erreur manifeste d'appréciation et a enjoint au ministre de réexaminer la demande.

Avocat : LANNE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507385

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'assistante maternelle pour manquements aux obligations de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de retrait. Il estime que les manquements constatés (non-respect répété des normes de couchage et négligence concernant la fermeture d'une barrière de sécurité) sont suffisamment établis et justifient le retrait, la motivation de la décision étant jugée suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions d'agrément et à son retrait lorsque les garanties de sécurité, santé et épanouissement des enfants ne sont plus assurées.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

12 février 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402654

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée. Il a estimé que la mesure, fondée sur des faits antérieurs de l'intéressé laissant craindre un danger, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni disproportionnée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502625

**Sujet principal :** Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour soins et contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant de la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour justifier le renouvellement du séjour. **Textes appliqués :** Les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la délivrance de titres de séjour pour soins. Le tribunal a également examiné la situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité du requérant n'était pas économiquement viable, au regard des dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309539

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre le refus d'échange de son permis de conduire tchadien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, le recours gracieux ayant été formé le 1er mars 2023 et la requête enregistrée le 3 juillet 2023, lendemain d'un dimanche. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303231

Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301110

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme A... visant à annuler le prétendu refus implicite de renouvellement de leur domiciliation par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Palais. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, leur domiciliation étant toujours en cours et le simple incident postal ("inconnu à l'adresse") ne constituant pas une décision de refus. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDAVOCATS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600189

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de vulnérabilité suffisamment grave pour justifier une suspension en référé, malgré ses liens familiaux et son état de santé. Le tribunal a également considéré qu'aucun doute sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SCOLAN

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant les recours recevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LANNE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311158

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une fermeture administrative d'un établissement pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL Sweet et confirme la légalité de l'arrêté de fermeture. Il écarte successivement les moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, erreur de fait ou de qualification, disproportion de la sanction). **Textes appliqués** : La décision se fonde principalement sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui régit la procédure de fermeture administrative pour infractions au droit du travail, en lien avec l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 concernant le principe de proportionnalité.

Avocat : TURLAN

11 février 2026• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509533

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

10 février 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508660

Avocat : ARSLAN

10 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508118

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants nigérians, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 2 septembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien de M. A... ayant pris fin à la date de la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 17 mars 2025, soit avant l'arrêté attaqué.

Avocat : LANNE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403556

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté du 11 avril 2024 retirant son agrément d'accueillante familiale. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (non-respect des délais des articles L. 441-2 et R. 441-9 du code de l'action sociale et des familles), un détournement de procédure, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de retrait était régulière et que les manquements constatés justifiaient légalement la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00050

Avocat : GOZLAN

10 février 2026• Juge des référés