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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00347

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

5 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601499

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un classement sans suite d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car la requérante, titulaire d’un certificat de résidence encore valable au moment de l’introduction du recours, n’était pas exposée à une privation de droits ou à une mesure d’éloignement imminente. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS

5 février 2026
TA95
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la perte d'emploi alléguée. En revanche, il a accordé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCA

5 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02255

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

5 février 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02125

Avocat : LANDETE

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510566

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre certaines mesures, sous astreinte. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 février 2026, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504227

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 renouvelant pour une cinquième fois l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que ce renouvellement excédait la durée maximale légale, fixée à deux prolongations de quarante-cinq jours maximum par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510141

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'une patiente visant à établir d'éventuels manquements dans sa prise en charge chirurgicale aux Hospices civils de Lyon, ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les responsabilités et évaluer le préjudice, tout en rejetant la demande d'allocation de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502218

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante haïtienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment examiné l'atteinte portée à sa vie privée et familiale, au regard de son intégration de longue durée en France (depuis plus de douze ans, dont une partie en tant que mineure). La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507270

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions (injonctions et condamnation aux dépens) ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 621-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une attestation l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la suspension de son contrat de travail, car elle n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504640

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa court séjour, ne remplit pas la condition de visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en tant que parent à charge. Elle considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux suffisants en France ou l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : SOLANET

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506118

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement pris ces décisions, car le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et s'y maintenait sans titre de séjour valide, conformément à l'article L. 611-1 du CESEDA. Le refus d'un délai de départ volontaire a également été validé, la situation du requérant entrant dans les cas prévus aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, caractérisant un risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant arménien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Le tribunal a également jugé que le requérant n'avait pas démontré l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement ni le caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressée au regard des critères légaux, notamment son séjour irrégulier et l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées et que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505082

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'astreinte associées. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas son droit à être entendue. Elle rejette également les conclusions indemnitaires et n'ordonne pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COLLANGE

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient, au motif que la composition et la procédure de la commission du titre de séjour étaient irrégulières, en violation des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 2ème chambre