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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, une irrégularité de la signature électronique, un défaut d'examen de sa situation et un détournement de procédure, estimant que son absence de garanties de représentation justifiait un placement en rétention. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la mesure d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA, dès lors que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable et que l'autorité administrative disposait d'un pouvoir d'appréciation pour choisir entre rétention et assignation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de procès. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a accordé le bénéfice du regroupement familial, retirant ainsi le refus implicite. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BLANDIN

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02801

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES;GUEZ GUEZ

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513258

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la Préfète de l'Isère avait accordé à M. B... A... un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Le tribunal a par ailleurs admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant indien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant bangladais. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, que la situation personnelle du requérant a été examinée et qu'il n'a pas été privé de son droit d'être entendu. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025, considérant que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait insuffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à l'examen individuel de la situation du requérant, ressortissant pakistanais, comme l'exigent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503082

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale) par un ressortissant algérien. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car cette obligation ne s'applique que si l'étranger remplit effectivement les conditions légales, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Textes appliqués : Articles L. 432-13, L. 423-23 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600199

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de suspension de la décision préfectorale. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409360

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande en responsabilité de l'État pour faute liée à la gestion du séjour d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant comme fautifs le refus implicite de délivrer un titre de séjour alors que les conditions étaient remplies et le retard dans l'exécution d'une injonction du juge des référés. Il a condamné l'État à réparer les préjudices subis, notamment un préjudice moral lié à la précarité administrative, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307550

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision du 31 mars 2023 par laquelle le maire d'Aubagne a opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les circonstances de fait et de droit nécessaires. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, jugeant que ces dispositions ne s'appliquent pas à une nouvelle déclaration préalable de division. Enfin, le tribunal a annulé la décision de sursis à statuer au motif que la commune n'a pas démontré, par la production de pièces, que le terrain était classé en zone rouge « risque feu de forêt » dans le projet de plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) à la date de la décision.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 février 2026• 10eme Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400450

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune des Auxons pour les préjudices liés à une maladie professionnelle et à une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour ses préjudices corporels et la responsabilité pour faute pour des irrégularités dans le versement de ses traitements et la gestion de ses congés. Le tribunal a constaté que Mme A... n'avait pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande préalable pour l'indemnisation de ses congés annuels non pris, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer les préjudices corporels de Mme A..., la commune ne s'opposant pas à cette mesure. Les autres demandes indemnitaires ont été réservées dans l'attente des résultats de l'expertise, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été également réservées.

Avocat : LANDBECK

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400821

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole de remplacer la collecte des déchets en porte à porte par un point de regroupement rue des Aubépines à Franois. Les conclusions du requérant visant à obtenir une injonction de remise en place de la collecte en porte à porte ont été jugées irrecevables, car elles ne contestaient pas la décision générale de la collectivité mais une réponse individuelle. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A..., notamment la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales et le principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour au titre du travail. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions de fond, notamment la durée de résidence requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions de cet accord ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre