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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402896

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’une carte de résident à M. B, ressortissant camerounais reconnu réfugié. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la décision contestée n’ayant pas été retirée ou abrogée. Il juge que le motif de menace pour l’ordre public invoqué par le préfet, fondé sur des faits de violence classés sans suite faute de preuves suffisantes, n’est pas établi. En conséquence, le refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans au réfugié.

Avocat : LANGLOIS

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500367

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, est entaché d'une erreur de droit. Il rappelle que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou si le dossier est incomplet. En l'espèce, la préfète ne pouvait pas se fonder sur le seul fait que les pièces fournies avaient déjà été examinées dans le cadre d'un précédent contentieux portant sur une obligation de quitter le territoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

3 juin 2025• Chambre 1
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302864

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, propriétaire d'un terrain à Orphin, qui contestait des travaux de voirie réalisés par la commune sur une bande de sa propriété sans procédure d'expropriation. Le tribunal a constaté l'emprise irrégulière de la commune sur la parcelle de M. B, en application du principe général de protection de la propriété privée. Cependant, il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que M. B n'était pas fondé à réclamer une indemnité pour dépossession, son droit de propriété n'étant pas éteint, et qu'aucun préjudice d'immobilisation n'était établi. Les conclusions à fin d'injonction de prendre un arrêté d'alignement ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : LANGUEDOC

26 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499929

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499929.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309073

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par la requérante, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANGLOIS

22 mai 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504253

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LANGLOIS

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493359

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493359.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501425

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOULANGER

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme B E épouse F et M. A F, tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 27 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Drôme a délivré un titre de séjour à chacun des requérants. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en l'absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l'État.

Avocat : COLLANGE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501382

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était légale et justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BOULANGER

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commune de Génelard a procédé au déclassement de sept squares de son domaine public pour les intégrer à son domaine privé. Le tribunal a jugé que l'enquête publique globale n'était pas irrégulière et que la commune n'était pas tenue de suivre l'avis défavorable du commissaire enquêteur. Il a également estimé que l'absence d'accord des colotis était sans incidence et que le déclassement, motivé par l'objectif de zéro artificialisation nette et la faible utilisation des espaces, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LANGLOIS ELISE

15 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04831

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La requête, introduite par Mme F épouse E et ses enfants, contestait le refus opposé par l’autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 561-5 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : BOULANGER

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'une vie commune d'au moins six mois avec son conjoint français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COLLANGE

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304360

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 785 euros pour la période d’octobre 2019 à décembre 2020. Le tribunal a rappelé que la décision expresse de rejet du recours préalable, prise le 20 octobre 2023 par le président du conseil départemental, s’était substituée à la décision initiale du 12 juillet 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. En application des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : LANGUIL

13 mai 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498386

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498386.20250513• 8ème chambre jugeant seule