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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523884

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant que la requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois auprès de la préfecture de police, le juge a reconnu l'urgence et le caractère utile de la mesure. Il a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510331

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée pour y faire échec. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision litigieuse, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 412-5, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

28 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509068

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contre un arrêté de la préfète du Rhône du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté d'interdiction administrative du territoire sous-jacent et la base légale de l'assignation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : LANTHEAUME

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 26 novembre 2021 par lequel le ministre de l’intérieur a prononcé une interdiction administrative du territoire à l’encontre de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’ancienneté de la décision attaquée et de la situation de M. B, qui n’établissait pas un risque d’éloignement à très brève échéance. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508091

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. Mme A demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète lui a fixé un rendez-vous le 29 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

21 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311670

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé la présence significative de M. C en France, son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, la naissance de trois enfants sur le territoire, et la stabilité professionnelle de son épouse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405017

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de refus du préfet de la Haute-Savoie de délivrer un récépissé à Mme B, ressortissante camerounaise, estimant que son dossier de demande de titre de séjour était complet et non abusif, en application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également annulé la décision implicite de refus de titre de séjour pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé à Mme B dans un délai de quinze jours et de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508132

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 9 avril 2025. Cette décision refusait à M. A B un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la viabilité économique de l'activité de président de la SAS HAPPY NETT était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que l'urgence était caractérisée. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313762

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505355

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour inexécution. Le jugement initial du 8 octobre 2024 enjoignait à la préfète de délivrer une carte de résident à Mme B, ce qu'elle n'a pas fait. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a fixé un délai de 15 jours pour exécuter cette décision, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour.

Avocat : LANTHEAUME

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401153

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 février 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution de cette injonction dans un délai d’un mois. Le surplus des conclusions de M. A B a été rejeté.

Avocat : LANTHEAUME

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403803

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérants ne pouvaient utilement invoquer les stipulations de l'article 14.1 du règlement (CE) n° 810/2009, compte tenu du motif de refus retenu. Enfin, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision expresse du 22 février 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507119

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411143

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète du Rhône le 26 août 2024. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.

Avocat : LANTHEAUME

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503519

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel la préfète du Rhône refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'étudiant manquait de sérieux, au regard de son assiduité, de ses résultats encourageants et de la cohérence de sa réorientation. Cette décision se fonde sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui prévoit le renouvellement du titre de séjour "étudiant" sur justification de la poursuite effective des études. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : LANTHEAUME

24 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300108

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la directrice du centre de détention de Tarascon de lui délivrer un permis de visite et une autorisation de communication téléphonique avec son conjoint détenu. La décision, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires, était fondée sur les violences graves commises par le détenu envers Mme C et le risque de récidive, justifiant une mesure de protection. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, et a jugé que la restriction au droit au maintien des relations familiales, prévu par les articles L. 341-1 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LANTHEAUME

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305219

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

19 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402146

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant albanais par la préfète du Rhône. La juridiction retient que l'autorité préfectorale a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard de son état de santé, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle relève également un vice de procédure pour défaut de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, le tribunal annule la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506791

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A C. Ce dernier contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais la préfète du Rhône a finalement décidé, en cours d'instance, de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025