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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403087

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 22 avril 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des décisions consulaires, celles-ci ayant été substituées par la décision du sous-directeur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée du sous-directeur des visas a été jugée légalement prise par une autorité compétente, et le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur les ressources et du risque migratoire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, tant en annulation qu'indemnitaires. Les textes appliqués sont la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (CE) n° 810/2009.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506796

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a décidé de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402144

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants albanais, contre les refus de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir analysé les moyens, a rejeté les demandes d'annulation des décisions du 8 avril 2024, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401410

Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendants à charge d’une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas remplir les conditions de l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, notamment en ne démontrant pas leur entrée régulière en France sous couvert d’un visa de long séjour ou leur résidence habituelle préalable. Par conséquent, la préfète n’était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de charge de famille et de ses attaches conservées en Côte d'Ivoire. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour, faute d'éléments probants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANTHEAUME

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé la résidence habituelle de M. B en France depuis 2016, sa relation de concubinage stable avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et la naissance de deux enfants sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans que les textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soient explicitement appliqués dans le considérant principal.

Avocat : LANTHEAUME

5 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de première chambre, a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de la carte pluriannuelle, estimant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et a également annulé le refus de carte de résident pour défaut de motivation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trente jours, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 433-4 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant convoqué et reçu M. A, le juge a constaté que les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu sur la demande principale et une condamnation aux frais.

Avocat : LANTHEAUME

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411778

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de l'Ain. Le tribunal a annulé la décision de retrait de titre de séjour et le refus de renouvellement, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505132

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants algériens demandant la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction de leurs demandes de certificats de résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour. En l'absence de péril grave, les mesures sollicitées se heurtaient à l'existence de ces décisions administratives préalables, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

20 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504685

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant togolais, pour suspendre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de refus en date du 28 avril 2025, et que la demande de titre "étudiant" était devenue sans objet. La solution retenue est que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer un titre de séjour "étudiant", ce qui a régularisé sa situation et fait disparaître l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

12 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403084

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande postale, ainsi que le refus explicite de lui accorder un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a jugé que le refus de fixer un rendez-vous, motivé par une appréciation sur le droit au séjour, n'est pas une décision faisant grief et ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 18 octobre 2023 ont été rejetées comme irrecevables, et le tribunal a implicitement rejeté les autres demandes de Mme A.

Avocat : LANTHEAUME

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308383

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône. Le tribunal a constaté que le titre de séjour avait été délivré en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il a cependant reconnu l'illégalité fautive du refus implicite initial, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. C une indemnité de 2 000 euros pour préjudice financier et troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : LANTHEAUME

6 mai 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302691

Avocat : LANTHEAUME

25 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410269

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B A. La première conteste le refus de titre de séjour du 12 septembre 2024, que le requérant estimait devoir être examiné sur le fondement de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La seconde requête vise les décisions du 26 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui faisant interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en ce qu'elle se fondait sur l'accord franco-tunisien et non sur le code, et que la menace pour l'ordre public était établie. Par conséquent, les décisions de remise et d'interdiction de circulation, prises sur la base de ce refus, ont également été validées, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : LANTHEAUME

22 avril 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02746

Avocat : LANTHEAUME

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309063

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant tunisien marié à une Française. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LANTHEAUME

15 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501008

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2202764 du 16 mai 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. La préfète a justifié avoir accordé un titre de séjour à l'intéressé le 19 février 2025, en cours de fabrication. Le tribunal a constaté que cette décision exécutait pleinement le jugement initial, rendant la demande d'exécution sans objet. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LANTHEAUME

15 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503843

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision la privait de la possibilité de voir examiner sa situation et la maintenait dans une situation précaire, notamment en raison de ses charges familiales et de l'état de santé de sa fille. Sur le fond, le juge a considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, la demande de rendez-vous n'étant ni abusive ni dilatoire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du 30 janvier 2025 et enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'

Avocat : LANTHEAUME

15 avril 2025