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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505355

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour inexécution. Le jugement initial du 8 octobre 2024 enjoignait à la préfète de délivrer une carte de résident à Mme B, ce qu'elle n'a pas fait. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a fixé un délai de 15 jours pour exécuter cette décision, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour.

Avocat : LANTHEAUME

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507066

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous au requérant, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, faute d'urgence justifiée pour un rendez-vous plus précoce. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401153

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 février 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution de cette injonction dans un délai d’un mois. Le surplus des conclusions de M. A B a été rejeté.

Avocat : LANTHEAUME

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403803

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérants ne pouvaient utilement invoquer les stipulations de l'article 14.1 du règlement (CE) n° 810/2009, compte tenu du motif de refus retenu. Enfin, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503841

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme B.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision expresse du 22 février 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507119

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411143

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète du Rhône le 26 août 2024. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.

Avocat : LANTHEAUME

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503519

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel la préfète du Rhône refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'étudiant manquait de sérieux, au regard de son assiduité, de ses résultats encourageants et de la cohérence de sa réorientation. Cette décision se fonde sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui prévoit le renouvellement du titre de séjour "étudiant" sur justification de la poursuite effective des études. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : LANTHEAUME

24 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300108

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la directrice du centre de détention de Tarascon de lui délivrer un permis de visite et une autorisation de communication téléphonique avec son conjoint détenu. La décision, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires, était fondée sur les violences graves commises par le détenu envers Mme C et le risque de récidive, justifiant une mesure de protection. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, et a jugé que la restriction au droit au maintien des relations familiales, prévu par les articles L. 341-1 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LANTHEAUME

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305219

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

19 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402146

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant albanais par la préfète du Rhône. La juridiction retient que l'autorité préfectorale a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard de son état de santé, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle relève également un vice de procédure pour défaut de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, le tribunal annule la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506791

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A C. Ce dernier contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais la préfète du Rhône a finalement décidé, en cours d'instance, de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403087

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 22 avril 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des décisions consulaires, celles-ci ayant été substituées par la décision du sous-directeur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée du sous-directeur des visas a été jugée légalement prise par une autorité compétente, et le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur les ressources et du risque migratoire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, tant en annulation qu'indemnitaires. Les textes appliqués sont la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506796

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a décidé de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402144

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants albanais, contre les refus de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir analysé les moyens, a rejeté les demandes d'annulation des décisions du 8 avril 2024, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401410

Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendants à charge d’une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas remplir les conditions de l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, notamment en ne démontrant pas leur entrée régulière en France sous couvert d’un visa de long séjour ou leur résidence habituelle préalable. Par conséquent, la préfète n’était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de charge de famille et de ses attaches conservées en Côte d'Ivoire. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour, faute d'éléments probants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANTHEAUME

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé la résidence habituelle de M. B en France depuis 2016, sa relation de concubinage stable avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et la naissance de deux enfants sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans que les textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soient explicitement appliqués dans le considérant principal.

Avocat : LANTHEAUME

5 juin 2025• 1ère chambre