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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAPORTEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Villenave d'Ornon d'accorder la protection fonctionnelle à une agente s'estimant victime de harcèlement moral. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant que les éléments produits par la requérante faisaient présumer l'existence de faits de harcèlement et que l'administration n'avait pas démontré que ces agissements étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique relatifs à l'obligation de protection de l'agent public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500719

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'expertise de la communauté de communes Terroir de Caux, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que l'expertise, visant à évaluer les désordres sur une canalisation suite à des travaux privés, n'est pas utile. En effet, le litige au fond potentiel, opposant des personnes privées, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, les travaux litigieux n'ayant pas le caractère de travaux publics.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602601

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion du préfet du Nord contre un demandeur d'asile, M. A..., car ce dernier a déjà quitté le centre d'accueil (CADA) de son propre chef. Le juge constate l'absence d'urgence, rendant la mesure inutile, et accorde à M. A... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

26 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503564

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-10. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602408

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en référé concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « parent d’enfant réfugié ». Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, au vu de la production d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. Cependant, il a mis à la charge de l’État une somme au titre des frais exposés par le requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505183

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction d'y retourner. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que la motivation est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte de séjour "salarié" au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal considère que la simple promesse d'embauche ne constitue pas, en soi, un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LAPORTE

23 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601863

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment en privant l'intéressée d'un entretien individuel et d'une information adéquate. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LAPORTE

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516895

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que l'emploi du requérant (commis de cuisine) correspondait au métier "d'employé polyvalent restauration" figurant sur la liste des métiers en tension de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de cet accord.

Avocat : LAPORTE

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00351

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE;OUZAR

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501399

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié", lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, qui subordonne la délivrance du titre à un contrôle médical et à un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LAPORTE

17 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande sous deux mois, en se fondant notamment sur les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406898

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur une appréciation concrète des conditions de vie de l'enfant et des liens familiaux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01835

Avocat : LAPORTE;RIQUIER

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une décision préfectorale de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement pour désigner l'Italie comme État responsable de l'examen de la demande d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : LAPORTE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00324

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment en raison de la situation précaire découlant de l'absence de document de séjour valide. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'application de l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de procédure.

Avocat : LAPORTE P

24 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600540

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les autres moyens, notamment celui tiré d'une prétendue illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière