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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LATOUREffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501133

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, estimant que le délai de recours, bien qu'incorrectement indiqué dans la notification, était opposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

27 mars 2026• Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BON - DE SAULCE LATOUR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Nîmes Métropole ayant remplacé la plaque d'une chambre de tirage de télécommunications. Le juge a estimé que la société Orange n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, ni n'établissait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600564

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 février 2026 renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que la durée totale des assignations prononcées sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, pour une même obligation de quitter le territoire, dépassait la limite maximale de 135 jours fixée par l'article L. 732-3 du même code. Le tribunal a ainsi sanctionné un excès de pouvoir de l'autorité administrative.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504766

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet initial de sa demande de regroupement familial. Ce désistement est constaté car l'administration a accordé le regroupement sollicité et le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

2 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503541

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'arrêté était légal et proportionné.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

12 février 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01935

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401274

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 20 mars 2024. Cet arrêté lui retirait son autorisation de détention d'armes et lui ordonnait de s'en dessaisir, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, en se fondant sur un rapport de gendarmerie révélant un stockage non conforme des armes et munitions, ainsi que sur le comportement de l'intéressé, connu pour des conflits de voisinage et mis en cause dans une affaire pénale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503920

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été jugées irrecevables car cette décision était superfétatoire, M. B... n'ayant pas déposé de demande de titre sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait suffisamment satisfait à cette exigence. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cette décision refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète ayant été régulièrement nommée. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état civil de M. B... n'était pas établi de manière fiable, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502399

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de la nature de ses liens avec sa famille restée en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206712

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de la Société des grands projets (ex-Société du Grand Paris) à l’indemniser pour l’exécution incomplète d’un protocole transactionnel relatif aux nuisances sonores du chantier de la ligne 15 du métro, ou, à titre subsidiaire, pour la nullité de ce protocole et l’engagement de la responsabilité sans faute de l’établissement public. La requérante sollicitait notamment le remplacement de fenêtres et la réparation de divers préjudices (perte de jouissance, préjudice moral, déficit fonctionnel, perte de valeur vénale). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme A..., considérant que le protocole transactionnel était valide et que les conditions de la responsabilité sans faute pour nuisances anormales n’étaient pas réunies, faute de démonstration d’un lien de causalité direct et certain ou d’un caractère anormal et spécial des préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics, ainsi que sur

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Entrepôts de Champigny d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la Société des grands projets, en raison des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de la construction du tunnel de débranchement de la ligne 15 du métro dans le tréfonds de sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués, ni le caractère anormal et spécial de ceux-ci, notamment faute de démontrer que son projet de construction était suffisamment avancé et certain avant la déclaration d’utilité publique. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics à l’égard des tiers, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la prescription quadriennale soulevée à titre subsidiaire.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202302

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société National Grid Interconnectors Limited (NGIL) contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet du Pas-de-Calais pour défaut d’inscription au guichet unique en tant qu’exploitant de l’interconnexion électrique IFA 2000. Le tribunal a annulé l’arrêté du 28 janvier 2022, considérant que la société NGIL n’était pas l’exploitant du réseau au sens des articles L. 111-40 et L. 321-6 du code de l’énergie, cette qualité revenant au gestionnaire du réseau public de transport (RTE). La solution retenue repose sur une erreur de droit dans l’application des articles R. 554-4 et R. 554-35 du code de l’environnement, le préfet ayant méconnu la répartition des responsabilités prévue par le code de l’énergie.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206248

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 17 706 euros pour des préjudices liés à des travaux publics réalisés par la société du Grand Paris. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code, et rejette les conclusions de la société du Grand Paris au titre des frais de justice.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

21 novembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01389

Avocat : LATOUR;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307609

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que ce refus était fondé sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à juger la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306228

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que cette décision était fondée sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette erreur de droit entachait la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004514

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes liées à des dommages causés par les travaux de construction de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La société Filia Maif, en tant qu'assureur, et les propriétaires ont demandé réparation pour des préjudices matériels et de jouissance, invoquant la responsabilité sans faute de la société du Grand Paris (SGP) pour les dommages de travaux publics, ainsi qu'une faute contractuelle pour la non-exécution d'une convention d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les travaux publics n'était pas établi, faute d'expertise probante, et que la faute contractuelle n'était pas constituée. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre