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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. G... et Mme F..., ressortissants arméniens demandeurs d'asile, contestant la décision de l'OFII du 2 février 2023 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement, ainsi que le refus de rétablissement du 7 mai 2024. Le tribunal a annulé ces deux décisions, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées et ne prenaient pas en compte la situation de vulnérabilité de la famille, notamment celle des enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : PRELAUD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600215

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I... visant à annuler l'arrêté de transfert vers le Danemark pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre cette décision et que les conditions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) étaient remplies, notamment du fait de la détention d'un visa danois. Il a également estimé que les moyens invoqués, fondés sur la situation familiale et les risques encourus, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUILLAULT

11 février 2026• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601485

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le cadre d’une procédure d’éloignement. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté expose clairement les motifs de fait et de droit. Il juge également que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au centre de rétention) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif de préparation de l’éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais d’instance.

Avocat : LAURENS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » (n° 2404092) et l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600534

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 21 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 étaient tardives, car présentées au-delà du délai de recours contentieux prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour cette partie, et les moyens soulevés contre l'interdiction de retour de 2026, notamment l'incompétence de l'auteur et le défaut de motivation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui se fondait sur la détention d'un visa portugais périmé pour désigner le Portugal comme État responsable selon le règlement Dublin (UE n°604/2013), était suffisamment motivée. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la situation de vulnérabilité, n'étaient pas fondés.

Avocat : PRELAUD

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02687

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris concernant une modification du PLU de Châtillon. La juridiction a jugé que la création d'un espace paysager ou récréatif sur la parcelle de la requérante, la rendant inconstructible, était justifiée par l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnée à l'objectif de protection paysagère et écologique. Elle a également estimé que la décision de ne pas réaliser d'évaluation environnementale pour cette modification n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARDIN LAUGIER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui opposait un défaut de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un tel motif légitime et qu'elle ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière, malgré la présence de ses enfants mineurs. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 février 2026• 5e chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de la SCI VBR, qui exploite un commerce perturbé par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour évaluer le préjudice allégué. L'expert devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires du 1er juillet 2023 jusqu'à la fin des travaux, déterminer le lien de causalité avec le chantier, et chiffrer le préjudice économique. La mission inclut également l'assistance à la commission d'indemnisation amiable de Tisséo Ingénierie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement et d’une demande indemnitaire pour emprise irrégulière, a été sollicité par les parties pour homologuer un protocole d’accord transactionnel signé les 8 et 9 janvier 2026. Le juge administratif, après avoir vérifié la régularité de la transaction, a prononcé l’homologation de cet accord, mettant ainsi fin au litige. En conséquence, il a constaté le désistement d’instance et d’action de M. A... pour les deux requêtes (n°2303543 et n°2303544). Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303544

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'alignement et d'une action en cessation d'emprise irrégulière, a été saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel signé entre les parties les 8 et 9 janvier 2026. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologuant la transaction et constatant le désistement de M. A... de ses deux requêtes. Cette solution met fin au litige portant sur la propriété d'une parcelle et l'alignement de la voie publique, sans qu'il soit statué sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

10 février 2026• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500361

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme A... pour la construction d’un enrochement et d’un remblai sur le domaine public maritime à Mahina. La requérante soutenait que ces installations, réalisées sans autorisation, portaient atteinte à l’intégrité du domaine public, sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004. En défense, Mme A... contestait l’empiètement, invoquant une expertise judiciaire et une demande d’occupation en cours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration n’apportait pas la preuve suffisante de l’atteinte au domaine public, et a condamné la Polynésie française à verser 300 000 F CFP à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAU

10 février 2026• JUGE UNIQUE
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02628

Avocat : PRELAUD

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01982

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01822

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

9 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307294

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL Levant'in qui contestait l'arrêté du 5 juin 2023 suspendant son autorisation de transport de passagers dans le cœur marin du parc national des Calanques. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation en droit et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, L. 5337-1 du code des transports, L. 171-7 du code de l'environnement, et la délibération du 29 mars 2019. La solution retenue confirme la légalité de la suspension prononcée par la directrice du parc, au titre de ses prérogatives de police administrative.

Avocat : DE LAUBIER

9 février 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01283

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02867

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

6 février 2026• Juge des référés