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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301305

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à faire déplacer ou démolir une canalisation d'assainissement communale implantée dans leur terrain. Le juge a considéré que l'ouvrage, bien qu'installé sans procédure d'expropriation ou de servitude légale (loi du 4 août 1962), ne pouvait être démoli car une telle mesure porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. La demande d'indemnisation a également été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL LAURE DARZACQ

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600665

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de la requérante dans un délai de trois jours. Le juge a estimé qu'un délai de 197 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours ouvrés.

Avocat : MASCLAUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509541

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés préfectoraux du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants albanais. Le juge a retenu que l'arrêté était insuffisamment motivé, notamment en ne justifiant pas pourquoi la situation des requérants ne permettait pas la délivrance d'un titre de séjour, et qu'il n'établissait pas la compétence de son signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

18 mars 2026• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206298

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après un accord de médiation et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal du 6 octobre 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'une "tiny house" en zone agricole. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que l'activité de permaculture de la requérante ne constituait pas une activité agricole et en exigeant que celle-ci soit exercée à titre principal, ce que ne prévoient pas les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme applicable. La motivation formelle de l'arrêté était toutefois conforme aux exigences de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206958

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la démolition d'une "tiny house" installée sans autorisation en zone agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la propriétaire. Il juge que le maire était compétent pour ordonner la démolition, car l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme l'autorise à prescrire les mesures nécessaires à la mise en conformité, y compris la démolition, après constatation d'une infraction. **Textes appliqués** : L'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, éclairé par les travaux parlementaires de la loi du 27 décembre 2019, constitue le fondement légal du pouvoir de police du maire en la matière.

Avocat : LAURENT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Il a estimé être incompétent territorialement pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, la requérante résidant dans l'Aube.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Le Laisinant, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à une société concurrente pour un hôtel-restaurant à Val d'Isère. La juridiction a jugé la requérante irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car un établissement commercial ne peut généralement contester un permis accordé à un concurrent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : LAURENT

16 mars 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505074

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B... A... visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale", au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées n'ont pas été reconnues comme méconnaissant les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLAUSMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603576

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les modalités de contrôle (présentations quotidiennes) étaient proportionnées et nécessaires à la préparation de l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603675

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant comorien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter deux fois par jour, bien que dépassant la fréquence standard, constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure principale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation de deux ans à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légalement fondée sur l'article L. 511-1 du CESEDA, au motif que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des condamnations pour vol et violences conjugales, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation, prononcée en application des articles L. 251-1 et L. 251-4 du CESEDA, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

Avocat : CLAUSMANN

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603432

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours. Il juge la décision suffisamment motivée et estime que les modalités de contrôle de l'assignation, même si elles étaient contestées, sont divisibles de la mesure principale et n'entraînent pas son annulation. La juridiction applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309501

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'examen de sa situation au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a notamment relevé l'absence de preuve de son entrée régulière en France, de son intégration et le caractère récent de son mariage avec un ressortissant français.

Avocat : LAURENT

13 mars 2026• 10ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508624

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé le recours **manifestement irrecevable** car il a été introduit après l'expiration du délai légal de trente jours suivant la notification de la décision préfectorale attaquée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et s'est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601666

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal estime que la faculté discrétionnaire de l'État français d'examiner une demande d'asile, prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), ne constitue pas un droit pour le requérant. La décision est fondée sur l'absence d'attaches familiales stables en France et le casier judiciaire de l'intéressé.

Avocat : CLAUSMANN

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302208

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de la SASU Vento Sol visant à annuler le refus ministériel de reconnaître l'efficacité de ses procédés "Ecobang" pour le traitement des effluents phytopharmaceutiques. La juridiction estime que la décision attaquée, fondée sur l'article 9 de l'arrêté du 4 mai 2017, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, constatant que le dossier de la requérante était incomplet pour démontrer l'efficacité et l'innocuité des procédés. Les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601547

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400560

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager. Le juge relève que, la commune n'étant pas couverte par un document d'urbanisme local, le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable du préfet, conformément à l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. La société requérante n'a pas démontré l'illégalité de cet avis préfectoral, qui fondait légalement le refus.

Avocat : LAURENT CHRISTELLE

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400130

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il désignait Haïti, considérant que l'administration n'avait pas démontré que le requérant, ressortissant haïtien, éviterait les zones de Port-au-Prince, de l'Ouest et de l'Artibonite, où sévit un conflit armé interne d'une intensité exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit les traitements inhumains ou dégradants, et sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme relative au risque encouru en cas d'éloignement.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

12 mars 2026• 2ème chambre