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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516686

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... A..., médecin congolais, contre le rejet de sa demande d’autorisation d’exercer la médecine en spécialité « hématologie » par le Centre national de gestion (CNG). Le requérant soutenait que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant justifier des compétences nécessaires. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des dispositions de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020.

Avocat : LAURENT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516361

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par la tardiveté de sa demande d'asile, présentée plus de deux ans après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l'ignorance des délais, même en l'absence d'information par une association, ne constitue pas un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme ainsi le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514769

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B., ressortissante soudanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 octobre 2025 par laquelle l’OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions avec un effet rétroactif, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le fond.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510236

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le courrier du 1er décembre 2025 par lequel l'OFII lui notifiait son intention de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce courrier constituait un acte préparatoire et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes d'injonction et de frais de justice. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401911

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une ressortissante comorienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-10 et L. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514972

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant gambien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision a été annulée pour erreur de droit, car l'arrêté imposait au requérant de se présenter deux fois par jour au centre de rétention, une fréquence qui n'était pas autorisée par les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables en l'espèce. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505947

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, le préfet ayant inexactement mentionné l'absence d'attaches familiales et de demande de titre de séjour. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... résidant en France depuis 64 ans et y ayant la quasi-totalité de sa fratrie. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

18 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00421

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506985

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation, et retient que l'autorisation de travail produite, d'une durée de 102 jours, ne satisfait pas aux exigences de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : FERRIER LAURA

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402949

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à Mme B... une carte de résident de dix ans. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00288

Avocat : LAURENT

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01544

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204330

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Qualités Performances Services, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société soutenait notamment que la TVA devait être calculée sur les sommes encaissées et non sur la facturation, et contestait des factures jugées fictives. Le tribunal a estimé que l’administration avait correctement appliqué les articles 256 et 269 du code général des impôts, et que la société n’apportait pas la preuve du caractère non probant de sa comptabilité ou de l’absence de réalité des factures litigieuses. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de décharge des pénalités.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, consécutives à la vérification de comptabilité de la SAS Qualités Performances Services. Le tribunal a jugé que la variation positive du solde débiteur du compte courant d’associé en 2017 (6 421,37 euros) constituait un revenu distribué au sens de l’article 111 a) du code général des impôts, et que les moyens relatifs aux comptes 471 et 580, à la motivation des pénalités et aux autres chefs de rectification n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions des requérants, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504476

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET MALAURIE

17 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des propriétaires riverains, demandant à la commune de Réalmont et à la communauté de communes Centre Tarn de réaliser en urgence la démolition et la reconstruction d'un mur de soutènement menaçant ruine, ainsi que le déplacement d'un poteau électrique. Les requérants soutenaient que ce mur, accessoire de la voie publique, constituait un ouvrage public dont la charge incombait aux collectivités. La communauté de communes a contesté l'urgence et la propriété de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures définitives de reconstruction sollicitées excédaient la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires et conservatoires.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

17 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. A..., ressortissant pakistanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que le demandeur était entré en France le 13 juin 2023, alors qu'il justifie d'une première entrée le 19 novembre 2025, après un séjour en Belgique. Dès lors, le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour demande d'asile tardive est illégal. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302246

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association Football Club Autunois, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 du préfet de Saône-et-Loire ordonnant la fermeture de son établissement pour un an sur le fondement de l’article L. 322-5 du code du sport. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les faits de violence lors de rencontres sportives justifiaient la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur de fait, du détournement de procédure, du caractère disproportionné et de la double sanction.

Avocat : ABRAMOWITCH LAURE

12 décembre 2025• 2ème chambre