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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAURANTEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402654

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 4 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. et Mme A... de leur requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017, 2018, 2019 et 2021. Cette décision a été prise en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond du litige.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

4 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, consécutives à la vérification de comptabilité de la SAS Qualités Performances Services. Le tribunal a jugé que la variation positive du solde débiteur du compte courant d’associé en 2017 (6 421,37 euros) constituait un revenu distribué au sens de l’article 111 a) du code général des impôts, et que les moyens relatifs aux comptes 471 et 580, à la motivation des pénalités et aux autres chefs de rectification n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions des requérants, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302424

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206294

Le Tribunal administratif de Melun a annulé des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. et Mme D... pour les années 2016 et 2017. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 50 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant notifié une seconde proposition de rectification après avoir déjà clos un examen contradictoire de leur situation fiscale personnelle, sans démontrer que les contribuables avaient fourni des éléments incomplets ou inexacts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207255

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Hôtel Périphérique, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2017-2018. La société, dont la comptabilité a été jugée non probante, n’a pas démontré l’exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en application de l’article L. 192 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a validé la méthode de reconstitution des recettes fondée sur l’enrichissement personnel du gérant, estimant que les montants retenus par l’administration étaient justifiés.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403823

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de Mme A en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives, invoquant des atteintes aux principes de sécurité juridique, d'égalité devant l'impôt et à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens sont écartés comme inopérants ou non fondés, sans que les textes spécifiques appliqués soient détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403961

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait notamment l’augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives fondée sur l’indice des prix à la consommation harmonisé (article 1518 bis du code général des impôts). Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute de mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404022

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le tribunal écarte comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par mémoire distinct, et constate que la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Les moyens tirés de l’atteinte aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt sont jugés inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La requérante invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité devant l'impôt et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, la question prioritaire de constitutionnalité n'ayant pas été transmise au Conseil d'État. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques invoqués.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un local situé à Paris. Le tribunal a écarté le moyen d’inconstitutionnalité soulevé contre l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité par mémoire distinct. Il a également jugé inopérants les moyens tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ainsi que de la contradiction alléguée dans l’application de l’article 1518 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de décharge ni à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité, déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d’égalité devant l’impôt, ont été jugés inopérants ou non fondés. La décision s’appuie notamment sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant contestait notamment l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris et la revalorisation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, fondés sur les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13