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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

981 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

981

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBVREEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00017

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02723

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SASU Veolia Water Solutions et Technologies Support, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2015 et 2016. La société soutenait que cette imposition méconnaissait le principe de libre circulation des capitaux garanti par l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), car sa société sœur sud-africaine était déficitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 et 119 bis du code général des impôts, ainsi que sur les articles 63 et 64 du TFUE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OXYLIANS, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2019. La société soutenait que les prestations de sa sous-traitante, la société ARCALL, étaient exonérées de TVA en application du 2° de l'article 261 C du code général des impôts, car elles constituaient des opérations d'assurance. Le tribunal a jugé que les prestations d'ARCALL, qui consistaient en des services de marketing et de maintenance, ne participaient pas à la conclusion de contrats d'assurance et n'étaient donc pas liées à la nature même du métier de courtier ou d'intermédiaire d'assurance, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA et rejeté la demande de décharge.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407365

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, fondée sur seize infractions routières. Le tribunal a constaté que quatre infractions, représentant sept points, avaient été supprimées du relevé d'information intégral par le ministre de l'Intérieur, rendant le solde de points positif (7 sur 12). En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et ces quatre retraits de points sont devenues sans objet. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les besoins impératifs de déplacement pour la santé de son fils, n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la suspension, laquelle était justifiée par un excès de vitesse supérieur à 40 km/h sur autoroute, en application de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500669

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits de points liés aux infractions des 20 août 2022 et 27 janvier 2024, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points pour l’infraction du 10 janvier 2023, le point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le surplus, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points comme inopérant et a jugé que la réalité des infractions restantes était établie au sens de l’article L. 223-1 du code de la route, rejetant ainsi les conclusions de M. A....

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

25 septembre 2025• JU1
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02737

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03959

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402936

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu à statuer pour deux infractions dont les retraits de points avaient été retirés. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), soit parce que les procès-verbaux produits par le ministre prouvaient la délivrance de ces informations, soit parce que le requérant en avait déjà eu connaissance lors d'infractions antérieures récentes.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508060

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société MPE d’un référé contractuel visant à l’annulation d’un accord-cadre conclu par le CHU de Lille pour la maintenance de bornes et dosimètres, attribué sans publicité ni mise en concurrence à la société APVL ingénierie. En cours d’instance, le CHU a résilié le contrat litigieux, rendant la demande d’annulation sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403091

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et sur les retraits de points liés aux infractions des 16 septembre 2022, 7 avril et 23 mai 2023, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que la preuve de la délivrance des informations était rapportée, notamment par le paiement de l'amende forfaitaire et l'usage de procès-verbaux électroniques. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508130

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires de la Résidence "Bois Fleury". Cette mesure vise à évaluer les préjudices allégués (nuisances sonores et pollutions) causés par la mise en service du boulevard urbain sud à Marseille, ouvrage public géré par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel recours en responsabilité, sans préjuger du fond, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

23 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505899

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a validé l’accord collectif majoritaire fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du groupe Auchan Retail France. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation des CSE, en raison d’un défaut d’information sur le périmètre exact du groupe et sur les conséquences environnementales du projet, ainsi que le manquement à l’obligation de loyauté dans les négociations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en validant l'accord, et a donc rejeté les requêtes. La solution retenue s'inscrit dans le cadre des articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail relatifs aux PSE et à leur validation administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02889

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00854

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société AWP Health et Life, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de contribution sociale et de contribution exceptionnelle, ainsi que des intérêts de retard, pour un montant total de 13 215 190 euros au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2015. Le tribunal a jugé que la part de la provision pour risques croissants correspondant à l'inflation des coûts médicaux n'était pas déductible du résultat fiscal, faute de probabilité suffisante du risque d'inflation et d'une évaluation suffisamment approximative du montant provisionné, en application des dispositions du 5° du 1 de l'article 39 du code général des impôts. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations comptables et prudentielles issues du code des assurances et de la directive Solvabilité II, ainsi que les moyens fondés sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300964

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI CAV, crédit-preneuse d’un entrepôt, qui sollicitait le bénéfice du dispositif de lissage prévu à l’article 1518 A sexies du code général des impôts pour réduire les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société invoquait un changement de méthode d’évaluation de la valeur locative, consécutif à la requalification de l’établissement en caractère industriel par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le changement de méthode d’évaluation invoqué n’était pas établi, car la modification de la valeur locative résultait d’une situation de fait constatée lors d’une vérification et non d’un changement de méthode au sens de l’article 1518 A sexies. La solution retenue s’appuie sur les articles 1499, 1500 et 1518 A sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)