LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

981 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

981

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBVREEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02152

Avocat : LEFEBVRE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de M. A, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) pour l'année 2018, à la suite de la requalification par l'administration fiscale des gains issus de la levée d'options d'achat d'actions en "revenus exceptionnels". Le tribunal a jugé que ces gains, perçus dans le cadre de la cessation des fonctions de M. A, constituaient effectivement un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. En conséquence, ils ne pouvaient pas ouvrir droit au CIMR, et la requête de M. A tendant à la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société EFFY, holding animatrice d’un groupe fiscal intégré, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration, dans le résultat de sa filiale Certinergy, de charges correspondant à l’achat de dossiers de travaux pour des certificats d’économie d’énergie (CEE), que l’administration avait requalifiées en acte anormal de gestion en raison de leur caractère fictif. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de la régularité des prestations facturées, et que l’administration avait suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable. La solution retenue s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, relatifs à la déduction des charges et à la définition de l’acte anormal de gestion.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société EFFY CONNECT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société, active dans le domaine des certificats d'économie d'énergie (CEE), s'était vu refuser l'imputation de ses déficits antérieurs au motif d'un changement d'activité réelle au sens de l'article 221 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement caractérisé ce changement, la société étant devenue elle-même délégataire et générant des CEE pour son propre compte à partir de 2016, ce qui constituait une adjonction d'activité entraînant une augmentation significative de son chiffre d'affaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2009, consécutifs à la plus-value réalisée lors de la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise en application des articles L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les sociétés en cause relevaient du régime des plus-values sur valeurs mobilières prévu à l'article 150-0 A du code général des impôts, et non de celui des sociétés de personnes à prépondérance immobilière. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités pour manquement délibéré a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant une amende de 10 000 euros infligée en 2014 pour défaut de déclaration d'un compte détenu à l'étranger. Les requérants invoquaient la prescription de l'amende, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la signification par huissier des 23 et 31 décembre 2019, dont la régularité a été confirmée par la Cour d'appel de Paris, a valablement interrompu le délai de prescription prévu à l'article L. 188 du livre des procédures fiscales. La demande de limitation de l'amende à 1 500 euros sur le fondement de la convention d'assistance administrative avec les Seychelles a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313546

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 27 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 5 janvier 2020 et 15 avril 2021, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que M. A... n'apportait pas d'élément suffisant pour contredire la réalité des infractions, établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, ni pour démontrer un défaut d'information préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 de la sous-commission d’appel refusant le passage en seconde générale et technologique de l’enfant A D. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

29 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203520

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C... contestant des rappels de TVA (2014-2015) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (2014-2015) assorties de prélèvements sociaux et pénalités, issus de contrôles fiscaux. Le requérant soutenait que la vente d’un immeuble relevait de la gestion de son patrimoine privé (non assujettie à la TVA) et qu’il n’exerçait pas d’activité de construction-vente à titre habituel (non imposable en BIC). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’administration avait démontré le caractère habituel et spéculatif de ses opérations immobilières, justifiant l’application des articles 256 et 257 du code général des impôts pour la TVA et des articles 34 et 35 du même code pour l’impôt sur le revenu.

Avocat : LEFEBVRE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du maire de Moissac du 2 novembre 2022 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône de 30 mètres et d'une clôture. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire, l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou si la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

17 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04929

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502479

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur la demande de la société JNC, a rejeté sa requête visant à suspendre l'arrêté du maire de Six-Fours-les-Plages du 30 avril 2025. Cet arrêté imposait la fermeture nocturne des commerces de vente à emporter de denrées alimentaires et d'alcool du 1er mai au 15 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant attendu la fin du délai de recours pour agir et pouvant adapter ses horaires d'ouverture pour limiter son préjudice économique. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que la vie privée et familiale de l'intéressé, présent depuis moins de quatre ans et en couple récent, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEBVRE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217179

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Groupe du Louvre. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contribution sociale, résultant du refus de déduction d'un abandon de créance consenti à une société néerlandaise. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement n'était pas entaché d'irrégularité, l'absence de prise en compte des déficits reportables ne constituant pas une erreur substantielle au sens de l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207650

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a statué sur la requête de la SAS Automobiles Défense contestant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 153 957 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'application de mécanismes atténuateurs et d'un coefficient de pondération réduit. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, validant la procédure de rectification par rôle particulier fondée sur les articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304136

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Automobiles Défense d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l’année 2020, à la suite d’un rehaussement de ses bases imposables. La société contestait notamment la mise en œuvre de la procédure de rectification prévue à l’article 1508 du code général des impôts et de l’article L. 175 du livre des procédures fiscales, ainsi que la prise en compte de certaines surfaces. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l’administration avait régulièrement appliqué la procédure de rôle particulier et que les surfaces litigieuses, y compris les rampes d’accès au toit-terrasse, étaient à bon droit incluses dans l’assiette de la taxe. En conséquence, la demande de réduction supplémentaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408943

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) à réparer les préjudices résultant de fautes médicales lors de sa prise en charge en 2019. L'AP-HP n'a pas contesté sa responsabilité, et le tribunal a retenu que l'absence de remplacement d'un filtre échangeur de chaleur et d'humidité constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'AP-HP à verser à M. C la somme totale de 33 984 euros en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire et déficit fonctionnel permanent), et a rejeté le surplus de ses demandes. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre