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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEFEBVREEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la Société Générale, qui contestait le calcul des crédits d'impôt forfaitaires sur des revenus de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2013. La société soutenait que ces crédits devaient être calculés sur une base brute reconstituée et non sur le montant net perçu. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en ordonnant la restitution de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 785 078 euros, après avoir constaté un désistement partiel de la requérante sur une partie de sa demande. La décision s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales et les dispositions du code général des impôts relatives aux crédits d'impôt, rejetant la demande de compensation de l'administration.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302967

Le Tribunal Administratif de Versailles a partiellement donné raison à la Fédération Française de Golf, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que l'administration avait inclus à tort 149 places de parking lui appartenant, alors qu'elles étaient situées sur une parcelle distincte et appartenaient à un hôtel voisin. Le tribunal a jugé que la fédération apportait la preuve suffisante de cette erreur, en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a ordonné que sa base d'imposition soit réduite à 4 752 m². La solution retenue repose sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OPCI Raise Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 concernant un immeuble parisien en travaux. La société soutenait que l'immeuble, ayant fait l'objet d'une démolition-reconstruction, était impropre à toute utilisation et devait être imposé comme une propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que, bien que substantiels, les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et que celui-ci conservait donc son caractère de propriété bâtie au 1er janvier 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article 1380 du code général des impôts et la jurisprudence relative à la perte de ce caractère.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400887

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, qui souffre d’une discopathie dégénérative, pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle vers le marché du travail. Statuant en formation de juge unique (R. 222-13 du code de justice administrative), le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que ces recours relèvent du plein contentieux, l’obligeant à se prononcer sur les droits de l’intéressée au vu de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : LEFEBVRE

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307079

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de la SAS Totalenergies Petrochemicals France, qui demandait la réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018 concernant ses sites de Carling (L'Hôpital, Oberhoffen-sur-Moder et Saint-Avold). La société soutenait que certaines immobilisations devaient être exclues de l'assiette de la CFE en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts (biens exonérés) et de l'article 1518 A du même code (installations de lutte contre la pollution des eaux). L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité des réclamations pour 2015 et 2016 et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la légalité des impositions litigieuses.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01659

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes d’un litige portant sur le calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société contestait l’application des dispositions de l’article 1518 B du code général des impôts, relatives à la valeur locative plancher, et demandait à titre principal l’application d’un plancher de 64 % ou, à titre subsidiaire, le calcul sur la valeur d’apport conformément à l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était infondée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02491

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00834

Avocat : LEFEBVRE

21 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Orange et Citron, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 133 081 euros pour la période de 2017 à 2021. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait que ses prestations d'entretien de la maison relevaient du taux réduit de TVA à 10 %. Le tribunal a jugé que l'activité de la requérante, consistant à coordonner des interventions pour le compte de particuliers employeurs, ne correspondait pas aux prestations de services à la personne éligibles au taux réduit, conformément à l'article 279 du code général des impôts et au décret n° 2013-510 du 17 juin 2013. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201747

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la demande de la SASU Geo TP, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2015 à 2017, ainsi que des pénalités et amendes, pour un montant total de 661 134 euros. La société, active dans les travaux d'adduction d'eau et de gaz, revendiquait notamment l'exonération de zone franche urbaine (ZFU) prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette exonération, notamment en raison de l'absence d'un salarié sédentaire à temps plein dans ses locaux et du non-respect du seuil de 25% de chiffre d'affaires réalisé avec des clients situés en ZFU. Par conséquent, les rehaussements fiscaux et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500786

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Orange SA. Celle-ci contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2022 et 2023, en invoquant une incompatibilité avec les directives européennes "autorisation" et "code des communications électroniques". Le tribunal estime que les moyens soulevés par la société présentent des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300823

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, en soutenant que cette taxe était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société étaient identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer sans nouvelle appréciation des faits, rejetant la demande.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402023

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, signée par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de M. A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et que la circulaire du 28 novembre 2012 était inopérante. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LEFEBVRE

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301753

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SASU Paris Executive Business School contestant des rappels de TVA pour la période 2018-2020, ainsi que des pénalités et amendes fiscales. La société soutenait que son activité d'enseignement à distance était exonérée de TVA sur le fondement de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 2 234 euros et en reconnaissant le bien-fondé de sa contestation de l’amende fondée sur l’article 1729 D du code général des impôts. En revanche, il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’amende fondée sur l’article 1788 A, jugées irrecevables faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209688

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Pasino de Saint-Amand-les-Eaux d’une demande de restitution d’une cotisation supplémentaire de prélèvement progressif sur les produits bruts des jeux d’un montant de 284 466 euros. La société contestait la méthode de calcul retenue par l’administration fiscale, qui avait inclus dans l’assiette du prélèvement les produits bruts réalisés par l’exploitant précédent entre le 1er novembre 2020 et le 22 octobre 2021, malgré un changement de délégataire en cours de saison des jeux. Le tribunal a fait droit à la requête, jugeant que le prélèvement sur les jeux est un impôt personnel attaché à l’exploitant du casino et que l’administration ne pouvait pas prendre en compte les résultats du précédent délégataire pour calculer l’impôt dû par la nouvelle société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2333-55-2 et D. 2333-82-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article 75 de l’arrêté du 14 mai 2007.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309064

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B et ses proches contre l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic et d’un défaut de prise en charge à l’hôpital Avicenne. La requérante soutient qu’en 2012, un diagnostic erroné de maladie d’Alzheimer a été posé, alors qu’elle souffrait en réalité d’un méningiome, découvert seulement en 2018, ce qui a retardé le traitement et aggravé son état. Le tribunal examine la responsabilité de l’AP-HP pour fautes médicales, en se fondant sur les conclusions du rapport d’expertise et l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement applique les principes de la responsabilité administrative pour faute, notamment au regard des obligations de diagnostic et de soins.

Avocat : KATO & LEFEBVRE ASSOCIÉS

19 mai 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408448

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier du requérant, ce qui a permis à son permis de recouvrer sa validité avec 12 points. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

15 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02288

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301229

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement lui a donné acte de son désistement d’office. La demande de la société Pomona au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 mai 2025