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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEJOSNEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02662

Avocat : LEJOSNE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que ces mesures, fondées sur des condamnations pénales pour des vols aggravés, étaient justifiées par une menace à l'ordre public. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale était proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEJOSNE

17 mars 2026• 3ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521608

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'une insuffisance de motivation et n'avaient pas été précédées d'un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : LEJOSNE

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601660

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407258

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... D... et Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'administration ayant pu légalement retenir l'existence d'une tentative frauduleuse. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LEJOSNE

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600439

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'absence d'examen réel de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A... C....

Avocat : LEJOSNE

30 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406246

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. I... et Mme F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les décisions consulaires du 6 décembre 2023 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, ressortissants pakistanais, invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni.

Avocat : LEJOSNE

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521220

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... C..., ressortissante djiboutienne, contestant la décision de l'OFII de cesser ses conditions matérielles d'accueil au 1er octobre 2025 et le refus de les lui accorder le 24 novembre 2025. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur de droit. Le tribunal a annulé la décision de cessation pour non-respect de la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'OFII d'avoir mis la requérante en mesure de présenter des observations préalables. Il a également annulé la décision de refus pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de sa situation personnelle, en application des articles L. 522-1 et suivants du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520457

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance des règlements européens (CE) n°1560/2003 et (UE) n°604/2013, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En particulier, les éléments produits ne suffisaient pas à démontrer que l'état de santé du fils de la requérante l'empêchait de se conformer à une convocation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant constaté l'absence de moyen sérieux.

Avocat : LEJOSNE

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520653

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme G... et de M. E..., ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de la Vendée du 6 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LEJOSNE

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521546

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... et autres d’une demande visant à constater l’inexécution d’une ordonnance du 20 novembre 2025, laquelle enjoignait au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa de long séjour. Les requérants sollicitaient que cette injonction soit assortie d’une astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Le ministre a soutenu avoir donné instruction au consulat de délivrer le visa et que le demandeur avait été reçu en rendez-vous. Le juge a considéré que ces éléments établissaient l’exécution de l’ordonnance, rendant sans objet la demande d’astreinte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521107

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme D... C... et sa fille majeure. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la séparation familiale et l'état de santé de M. B... ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou exceptionnel. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, les documents d'état civil produits ayant été jugés non probants, ce qui ne permettait pas d'établir l'identité et les liens familiaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

19 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02716

Avocat : LEJOSNE

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519627

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une dégradation imminente de la situation des enfants au Cameroun ou un besoin médical urgent, et en raison du délai jugé excessif entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n'étant pas établi de manière probante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes conventionnels invoqués.

Avocat : LEJOSNE

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405301

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme G... D... au titre de la réunification familiale avec son époux, M. F... B..., réfugié soudanais. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien familial n'était pas établi, alors que les éléments de possession d'état et les documents produits démontraient la réalité du mariage, antérieur à la demande d'asile. Cette solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LEJOSNE

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et des critères de détermination de l'État responsable prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJOSNE

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et les enfants D... et F... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou à l'intérêt supérieur des enfants, au regard notamment de la durée de séparation et des risques allégués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 47 du code civil, de l'erreur d'appréciation ou de la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519728

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer pour l’épouse et deux des enfants, le ministre ayant ordonné la délivrance de leurs visas. Pour les quatre autres enfants, la condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la séparation prolongée et des risques encourus. Cependant, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, les incohérences sur l’état civil et le lien de filiation n’étant pas levées par les éléments produits. La requête a donc été rejetée pour ces enfants, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LEJOSNE

28 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02794

Avocat : LEJOSNE

21 novembre 2025• Juge des référés