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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LELOUPEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521682

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa long séjour au titre du regroupement familial pour la jeune D... A.... Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vulnérabilité psychologique et isolement de l’enfant) étant insuffisants et déjà examinés dans des précédentes ordonnances. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LELOUP

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534412

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une demande de suspension de deux décisions de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », prises par le préfet de police les 22 août et 12 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, qui se bornaient à clôturer une demande de titre de séjour pour défaut de complétude du dossier, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521790

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du consulat général de France à Pékin refusant de lui délivrer un visa de court séjour en tant que conjointe de citoyen européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le référé avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la situation médicale de la requérante ne démontrait pas une absence d'assistance possible en Chine et que l'administration devait statuer rapidement sur le recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante albanaise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533900

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 retirant la carte de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506188

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante israélienne, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et l'examen de son dossier. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à faire examiner son dossier, estimant que l'absence de titre ne constituait pas une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas contesté la carence alléguée.

Avocat : LELOUP

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document provisoire de séjour et l'examen de sa demande de titre. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520897

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision de retrait, prise sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'étrangers sans titre, est disproportionnée. Il retient que M. A... réside en France depuis 2005, y travaille régulièrement depuis 2011, est intégré socialement, et que les faits reprochés sont isolés et ont donné lieu à une peine légère. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LELOUP

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403942

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle le 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions (annulation, injonction et indemnitaires). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LELOUP

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02262

Avocat : LELOUP

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505523

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 29 avril 2026. Par conséquent, ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507315

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de regroupement familial. L’affaire ne présentant plus à juger que la question des frais de justice, le tribunal a appliqué l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de ses frais exposés.

Avocat : LELOUP

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518895

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour regroupement familial à la jeune D... A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état psychologique de sa fille et à son isolement, mais le juge a estimé que ces éléments, déjà soulevés dans une précédente requête rejetée le 15 octobre 2025, ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une urgence. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision d’attestation de prolongation d’instruction ne l’autorisant pas à travailler. La requérante, conjointe d’un ressortissant de l’Union européenne, invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... dispose d’un titre de séjour néerlandais valide et d’un droit au séjour en France, et qu’une autre procédure en référé était en cours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre de ces frais.

Avocat : LELOUP

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, pour suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a considéré que la décision de clôture ne constituait pas un refus de séjour mais un simple classement administratif, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de la requête, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension.

Avocat : LELOUP

16 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517024

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial opposé à la jeune D... A... par l'autorité consulaire française à Douala. La requérante, Mme B..., invoquait l'urgence liée à l'état de santé psychologique de sa fille et à l'isolement de celle-ci. Le juge des référés rappelle que la saisine de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l'administration ait statué sur ce recours préalable obligatoire, et rejette donc la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une convocation à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

3 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation adressée au requérant par le préfet de la Seine-Saint-Denis, qui le maintenait en situation régulière jusqu’au rendez-vous, rendait sans objet ses conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : LELOUP

1 octobre 2025