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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LELOUPEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520897

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision de retrait, prise sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'étrangers sans titre, est disproportionnée. Il retient que M. A... réside en France depuis 2005, y travaille régulièrement depuis 2011, est intégré socialement, et que les faits reprochés sont isolés et ont donné lieu à une peine légère. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LELOUP

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403942

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle le 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions (annulation, injonction et indemnitaires). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02262

Avocat : LELOUP

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505523

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 29 avril 2026. Par conséquent, ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, pour suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a considéré que la décision de clôture ne constituait pas un refus de séjour mais un simple classement administratif, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de la requête, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension.

Avocat : LELOUP

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une convocation à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à M. A, ressortissant anglais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LELOUP

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à M. B un titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUP

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513879

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les recours de M. H I L et de sa famille (huit enfants) contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et des conditions de vie précaires de la famille en Éthiopie, portant atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas suffisamment établi que les documents d'état civil produits étaient insuffisants pour prouver les liens familiaux, en méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LELOUP

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513937

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 17 juin 2025 refusant des visas de long séjour pour études à deux enfants malgaches. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de la directive (UE) 2016/801, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté la requête.

Avocat : LELOUP

11 septembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de renouvellement de carte de séjour de Mme B, ressortissante américaine mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : LELOUP

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510290

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 24 juin 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne a ordonné l'expulsion de Mme B et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à suspendre les décisions, malgré la présomption d'urgence liée à une mesure d'expulsion. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LELOUP

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510547

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation d'avec son époux et leur enfant. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence propre aux décisions de refus de séjour, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LELOUP

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519417

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe rencontrant des difficultés pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressée un titre de séjour valable du 20 juin 2025 au 19 juin 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les demandes principales de la requérante étaient devenues sans objet, et a rejeté ses conclusions accessoires tendant à obtenir un justificatif pour une période antérieure, celles-ci étant dépourvues d'utilité. La requête a été rejetée.

Avocat : LELOUP

24 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506378

Avocat : LELOUP

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506378.20250722• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505489

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'urgence résultant de la rupture de ses droits sociaux et de son contrat de travail, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII et de l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation médicale, son traitement n'étant pas disponible dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du

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28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. A. Le ministre s'était fondé sur l'absence d'attaches familiales stables en France, les enfants de M. A résidant en Suisse. Le tribunal a jugé que cette appréciation était entachée d'une erreur manifeste, car une convention de garde amiable, ultérieurement entérinée par un jugement suisse, démontrait que le centre des intérêts familiaux de M. A était déjà fixé en France à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15, 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : LELOUP

23 mai 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : LELOUP

21 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506745

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 26 février 2025 refusant la délivrance d'un visa "passeport talent - carte bleue européenne" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa présence physique en France était impérieusement nécessaire pour l'entreprise qui l'emploie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LELOUP

7 mai 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405033

Avocat : LELOUP

21 mars 2025• 5ème Chambre