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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEMALEU TCHOUBOUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande principale. Il a rejeté la demande d'injonction à accélérer l'instruction, estimant que l'urgence n'était plus caractérisée, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602271

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a jugé irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, car cette mesure relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 722-7), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande concernant le titre de séjour a été examinée, mais le juge n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité ni d'une urgence justifiant sa suspension.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602717

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation du sérieux des études poursuivies. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition légale d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de travailler et de voyager. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522070

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence a été reconnue, le requérant étant dans l’impossibilité d’exercer son activité professionnelle et radié de France Travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une "insécurité juridique" sans justifier de circonstances particulières ni démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous. Il a également relevé que le délai de traitement de la demande, déposée moins de trois mois auparavant, n'était pas anormalement long. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512262

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante rwandaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et l'accélération de la fabrication de sa carte de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre, déposée le 10 juillet 2025, était complète et que l'attestation de prolongation d'instruction avait expiré le 8 décembre 2025, sans que le préfet du Nord, qui n'a pas produit de mémoire, ne justifie de la remise du titre ou d'une nouvelle attestation. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B. une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

22 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505243

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514020

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour « Passeport Talent » et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de maintenir ses droits. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

14 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514787

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait le déblocage de son compte ANEF et la réactivation de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514813

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir l'accélération de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que l'administration n'avait pas produit d'observations en défense. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer cette attestation à M. A... dans un délai de huit jours, en application des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ayant rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable en raison de l'existence de cette décision administrative antérieure.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521941

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant nigérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et l'instruction de sa demande de titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise ». En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour instruire son dossier, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535921

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour et l’accélération de son instruction. En cours d’instance, le préfet de police ayant délivré l’attestation sollicitée, les conclusions à cette fin sont devenues sans objet et il a été constaté un non-lieu à statuer. En revanche, la demande d’injonction visant à accélérer l’instruction a été rejetée, faute d’urgence, l’attestation délivrée accordant à la requérante les mêmes droits que son précédent titre de séjour. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

26 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02204

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

18 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514316

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir délivré cette attestation, valable jusqu’au 12 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté les frais de justice demandés.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet car, depuis son dépôt, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de la requérante avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de ce référé, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512216

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une telle attestation en l'absence de dépôt d'une demande complète dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

5 novembre 2025