201 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
201
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 370
Avec résumé IA
Avocat : LEPEUC MARIE
Avocat : LEPEUC
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, incarcéré, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus de titre de séjour, initialement fondée sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article L. 432-3 du même code, qui permet de refuser le renouvellement d'une carte de résident en cas de menace grave pour l'ordre public. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contre les arrêtés du 29 juillet 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 1° du même article, jugeant que M. A ne justifiait pas d'un droit au séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.