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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LERATEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500744

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI), cette demande ayant perdu son objet suite à l'attribution de l'allocation par la commune du Havre. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins la commune à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LERAT

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310386

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion de fonctions infligée par le maire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu de la délégation de signature accordée au directeur général des services. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LERAT

12 février 2026• 5ème chambre, JU
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant des difficultés administratives liées à l'obtention du permis de conduire et à la gestion des numéros NEPH par l'ANTS et les autorités préfectorales. La juridiction constate et entérine le désistement pur et simple des requérantes, intervenu par mémoire en janvier 2026, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen du fond. La décision est rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : LERAT

5 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300117

La décision concerne le recours d'une fonctionnaire territoriale contre sa révocation disciplinaire prononcée par le maire pour exercice d'une activité privée lucrative sans autorisation. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière d'éloignement, annule l'arrêté de révocation. Il juge que les faits, bien que constituant une faute, ne sont pas d'une gravité justifiant la sanction la plus sévère, au regard des principes de nécessité et de proportionnalité des sanctions disciplinaires issus du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302384

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'application erronée des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique (postérieurs à l'accident) pouvait être corrigée par la substitution de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date des faits. Il a également jugé que les circonstances de l'entretien hiérarchique litigieux n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir de l'administration.

Avocat : LERAT

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur le recours pour excès de pouvoir de l’EURL Néo Invest contre le refus implicite du maire de Salces-le-Château de lui communiquer trois documents administratifs relatifs à des autorisations d’urbanisme et de camping. Après une communication partielle en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les documents déjà produits. Saisi au fond sur les documents restants, il a annulé la décision de refus de la commune, estimant que celle-ci n’établissait pas avoir communiqué les trois documents demandés, en méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LERAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2035. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208763

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une professeure de lettres contestant le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et sollicitant l’indemnisation de ses préjudices suite à des altercations avec son principal. Le tribunal a constaté que le recteur de l’académie de Créteil avait accordé la protection fonctionnelle à l’intéressée par une décision du 14 novembre 2022, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens tirés du défaut d’examen réel et sérieux de la situation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de la décision attaquée a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.

Avocat : LERAT

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204261

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., adjointe technique, contestant l'arrêté du maire de Chartrettes du 14 février 2022 la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit, estimant qu'elle aurait dû être maintenue en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision de placement en disponibilité d'office n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : LERAT

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511236

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Paris, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Le litige, relatif à une activité professionnelle non réglementaire, relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, en l’espèce Paris. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence, conformément aux articles R. 312-10 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

5 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405081

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., professeur des universités, contestant le refus de renouvellement de son détachement pour cinq ans auprès du GENES, puis son autorisation pour une durée d'un an seulement. En cours d'instance, l'université a finalement accordé un détachement de cinq ans à compter du 1er septembre 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les demandes au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LERAT

2 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303504

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., enseignant contractuel, qui contestait le refus implicite de l'université de Picardie Jules Verne de revaloriser sa rémunération au niveau 9 à compter de septembre 2021 et demandait réparation pour une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en n'organisant pas d'entretien professionnel annuel avant 2022, car cette obligation ne s'appliquait qu'aux contrats à durée indéterminée (CDI) conclus en avril 2021, et que M. A... avait bien bénéficié d'un entretien en novembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles 1-3 et 1-4 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : LERAT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Salses-le-Château du 20 août 2025. Cet arrêté mettait fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service de M. A..., agent communal, le plaçait en congé de maladie ordinaire et constatait son aptitude à reprendre ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408339

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté du maire de Longueville le plaçant d’office en mise à disposition pour raison de santé. En conséquence, l’instance et l’action sont closes sans qu’il soit statué sur le fond du litige. Le tribunal a toutefois condamné le requérant à verser 250 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401562

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par les consorts D... afin de déterminer les causes et l’étendue des infiltrations affectant leur maison, qu’ils attribuent à des travaux de voirie. Le juge rejette la demande de mise hors de cause de la commune de La Cadière d’Azur, la considérant prématurée, et admet l’intervention volontaire du syndicat des copropriétaires. La solution retenue est l’organisation d’une mesure d’expertise utile, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : LERAT

2 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501481

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bonifacio du 15 juillet 2025 infligeant à M. A... une exclusion temporaire d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du principe non bis in idem, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

1 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301667

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., gynécologue, qui contestait le refus partiel de protection fonctionnelle par le CHU de Rouen et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision implicite de refus, celle-ci ayant été abrogée par l'octroi ultérieur d'une protection. Sur le fond, il a estimé que le CHU n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en limitant sa protection au barème de son assureur et en refusant les autres mesures sollicitées, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était établie. La demande indemnitaire de M. A... a donc été entièrement rejetée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A F, commandante de police, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'intérieur le 18 novembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, en application du code général de la fonction publique et du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LERAT

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310427

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de suspension de fonctions pris par la communauté d'agglomération Melun-Val-de-Seine. En conséquence, l'instance est close sans examen au fond. M. A est condamné à verser 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

23 septembre 2025