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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LESCSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407590

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision implicite était réputée motivée par les motifs de la décision consulaire initiale et que les conditions de la réunification familiale n’étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de visa.

Avocat : LESCS

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415139

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCS

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600757

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence qu’ils occupent sans droit ni titre dans un délai de six semaines. Le juge a autorisé le concours de la force publique à défaut de libération volontaire des lieux, et a rejeté la demande de délai supplémentaire des occupants. La décision se fonde sur le constat du maintien illicite dans les lieux après la mise en demeure infructueuse, sans que les circonstances invoquées (vulnérabilité, intérêt de l’enfant) ne constituent une contestation sérieuse faisant obstacle à l’expulsion.

Avocat : LESCS

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500724

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant afghan, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision expresse de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des textes applicables.

Avocat : LESCS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600776

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de la durée de la procédure et de la grossesse avancée de la requérante, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LESCS

29 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01673

Avocat : LESCS JESSICA

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600875

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour ses deux enfants mineurs guinéens. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation de grande vulnérabilité de ses enfants, vivant isolés en Guinée, et notamment les graves troubles psychiatriques de sa fille, victime d'un viol. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique. Cette décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LESCS

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404618

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à Mme D... pour réunification familiale avec son époux, réfugié statutaire. Le tribunal a jugé que le motif de fraude retenu par l’administration n’était pas établi, les documents d’état civil produits n’étant pas frauduleux malgré une erreur matérielle sur la date de mariage. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LESCS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600571

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier les données d'état civil de M. A... sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, majeur et en situation régulière, ne démontrait pas que les erreurs d'état civil l'empêchaient de travailler ou de faire valoir ses droits, ni qu'il était exposé à un risque d'éloignement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LESCS

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511049

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré à la requérante le 29 octobre 2025. Le juge constate que cette délivrance prive d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LESCS

24 décembre 2025
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512610

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 27 février 2025, constate que le préfet des Bouches-du-Rhône n’a pas délivré la carte de résident à M. B... comme enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il assortit cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour, faute d’exécution dans un délai d’un mois. La demande de frais irrépétibles de M. B... est rejetée, l’aide juridictionnelle totale couvrant déjà les frais exposés.

Avocat : LESCS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., agissant pour ses enfants mineurs, contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le requérant ne justifiait pas de l’autorité parentale exclusive ni d’une autorisation de sortie du territoire de la mère. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LESCS

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402822

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de regroupement familial déposée par M. A... au profit de son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré l’autorisation de regroupement familial sollicitée, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LESCS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513232

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait la rectification de son état civil sur la plateforme ANEF et l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur ses demandes antérieures. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés d'ordonner des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : LESCS

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519782

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale (enfant mineur afghan). Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Téhéran. La solution retenue est le rejet pour défaut d'urgence particulière, car la situation de l'enfant vivant chez un oncle en Afghanistan n'est pas établie comme étant d'une vulnérabilité exceptionnelle justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCS

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405030

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir, a examiné les refus de visa de long séjour opposés à Mme C... et son fils F..., au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a rejeté les demandes d’annulation des décisions implicite et explicite de la commission de recours, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une vie commune stable et continue avec le protecteur antérieurement au dépôt de sa demande d’asile, condition nécessaire à la réunification. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : LESCS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404800

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de MM. A... demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à M. C... A..., ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation devait être écarté. Le tribunal a examiné le moyen au regard des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LESCS

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403532

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... E... et de M. F... E... contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. E..., père de la requérante majeure, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 30 mai 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière sans objet. La solution retenue est donc le rejet de la requête de Mme D... E..., sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés, la décision de la commission n'étant pas attaquée.

Avocat : LESCS

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403488

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a notamment considéré que les requérants n'établissaient pas la réalité du lien marital, condition essentielle pour bénéficier de la réunification familiale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la situation de vulnérabilité ont été écartés.

Avocat : LESCS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant syrien réfugié, qui sollicitait un sauf-conduit pour se rendre en Syrie auprès de son père mourant. Le juge a estimé que la délivrance d'un tel titre de voyage à un réfugié pour retourner dans son pays d'origine se heurtait à une contestation sérieuse, car elle pourrait entraîner l'application de la clause de cessation du statut de réfugié prévue par la convention de Genève et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : LESCS

22 octobre 2025