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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEVIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B par l'autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

12 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme E épouse B et M. A B, visant à contester des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 ordonnant leur reconduite à la frontière. Les requérants, un couple, invoquent de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3-1 de la CIDE), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes sollicitent l'annulation des arrêtés et le sursis à statuer en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la directive 2008/115/CE, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502351

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme E épouse B et de M. A B, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Meuse leur avait imposé une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509168

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d’une prise en charge chirurgicale à l’hôpital Cochin (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission détaillée, mais rejette les demandes tendant à autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur ou à imposer un pré-rapport. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1, R. 621-12, R. 621-13 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401825

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de titre, présentée après l'âge de 19 ans, ne pouvait être satisfaite sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui exige une demande dans l'année suivant la majorité. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400463

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l'admettre au séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 juillet 2025• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00949

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504707

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que ni le dépôt de plainte de l'intéressé contre son ancien employeur, ni sa demande de titre de séjour postérieure à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 novembre 2022, ne faisaient obstacle à cette mesure d'exécution fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et l'article 13 de la CEDH.

Avocat : BLEVIN

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502102

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme E, épouse C, et de M. A C, contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de procédure contradictoire, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502101

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme E, épouse C, et de M. A C, contestant des arrêtés du préfet de la Meuse du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du contradictoire, une insuffisance de motivation, et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits des intéressés, et que les mesures étaient proportionnées à leur situation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de suspension et d’injonction, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407464

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, ressortissante vietnamienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure, née du silence de la préfète de l’Essonne. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’instruction était toujours en cours. Le tribunal a rejeté cette exception, rappelant qu’en application de l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet naît à l’expiration du délai de six mois suivant le dépôt d’un dossier complet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que la préfète n’avait pas examiné la demande au regard des conditions des articles L. 434-2, L. 434-3, L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502043

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens communs aux deux décisions, notamment l'incompétence et la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que les moyens spécifiques à la décision de transfert, comme la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504424

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée irrégulière et de la précarité de sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEVIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501344

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et non contestée de l'intéressé en France depuis l'âge de deux ans, soit quarante-neuf ans. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

7 juillet 2025• Chambre 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503146

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à une ressortissante mozambicaine un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, l'utilité et l'absence de contestation sérieuse, la requérante ayant déposé un dossier complet sans réponse de l'administration et risquant de perdre son emploi. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de demande complète.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

4 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501202

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 avril 2025 modifiant le pays de destination de sa reconduite et prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l’article 6-1 de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas d’une résidence continue et habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens familiaux suffisamment établis. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une vulnérabilité particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D et de son fils M. E, ressortissants libyens, qui contestaient les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les requérants ayant bénéficié des brochures d'information et d'un entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504728

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la décision, prise après un entretien de vulnérabilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le principe du contradictoire. Il écarte également l’erreur d’appréciation, considérant que la situation de handicap et de précarité invoquée ne justifie pas, dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile, un droit aux conditions matérielles d’accueil au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière