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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVI-CYFERMANEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, l'intéressé ayant été entendu lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également estimé que le directeur territorial de l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et pris en compte sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus d'un an après son entrée en France, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500393

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était applicable et suffisante, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401442

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant leur admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de titre de séjour.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401441

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants marocains, qui contestaient le refus de délivrance d’un titre de séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé les recours irrecevables pour tardiveté, les décisions de refus du 15 septembre 2023 n’ayant pas été contestées dans le délai légal. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500953

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante d’un État tiers, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté contesté, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

23 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500785

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant d'une part le refus implicite de titre de séjour et d'autre part l'arrêté du 17 décembre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

23 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402310

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légale.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

23 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la seule circonstance que Mme B soit enceinte ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, d'autant qu'elle était hébergée de façon stable chez son mari en situation régulière. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403747

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 12 août 2024 retirant son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de procédure contradictoire, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : LEVI-CYFERMAN CYFERMAN

22 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501423

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a considéré que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500529

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401685

Refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien opposé à M. A B par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le Tribunal administratif de Nancy rejette le recours pour excès de pouvoir. Il estime que le requérant ne justifie pas d’une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition posée par le 1° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de liens personnels d’une intensité suffisante en France.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403131

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, de nationalité monténégrine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence, motivation, procédure contradictoire) que sur la légalité interne (violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE, et erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500609

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation. Il a également jugé que les requérants ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403434

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé de Mme B et n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Il a considéré que Mme B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant son admission au séjour.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303411

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 423-23 du CESEDA, ce dernier n'étant pas applicable aux Algériens. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier depuis 2016 et de l'absence de démonstration de liens suffisamment intenses en France. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code. Le tribunal a jugé que la durée et les conditions de son séjour, marqué par une interruption et une absence de preuve d'une intégration durable, ne justifiaient pas l'octroi d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402309

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une présence continue en France depuis 2013 pour bénéficier de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, mais les pièces produites (documents médicaux, quittance de loyer, carte professionnelle) n'ont pas suffi à prouver une résidence habituelle de plus de dix ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de démontrer des attaches familiales ou professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2