LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEVYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405262

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 500 euros.

Avocat : LEVY

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514761

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision, dès lors que le préfet n'était pas tenu de délivrer l'attestation, la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale n'étant pas complète en l'absence de transmission du certificat médical requis par les articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEVY

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504690

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige. La procédure est ainsi close.

Avocat : LEVY

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515056

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 41 500 euros infligée à la société Autos Passion par le ministre de l’intérieur sur le fondement des articles L. 8253-1 et R. 8253-2 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, car la société n’avait pas contesté le titre de perception émis le 7 avril 2025, ce qui aurait permis de suspendre le recouvrement, et qu’une saisie administrative à tiers détenteur avait déjà été notifiée le 17 octobre 2025, entraînant le transfert immédiat des sommes à l’État. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511784

Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Versailles, visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de duplicata de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, au motif que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : LEVY

16 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05031

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03375

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

11 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514556

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés liées à la suspension de son contrat de travail et à l'impossibilité de voyager. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

8 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02013

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

2 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513941

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur une première demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’établissant pas un risque immédiat de perte d’emploi malgré l’absence de permis de conduire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVY

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506557

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas commencé à courir, la demande n’ayant pas été enregistrée et aucun récépissé n’ayant été délivré. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504643

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir achevé l’examen du dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, attaquant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505459

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, la demande étant toujours en cours d’examen. En l’absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables, ce qui a entraîné le rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505858

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, faute pour l'administration d'avoir statué sur le caractère complet du dossier ou le droit au séjour. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02153

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

25 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518586

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la remise de sa carte de résident. Le juge a estimé que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEVY

25 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 26 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502654

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, les moyens relatifs à la méconvention des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au défaut d'examen de sa situation et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025