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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIARDEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509133

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d’un titre de séjour « Recherche d’Emploi et Création d’Entreprise » à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : GAGLIARDINI

31 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00628

Avocat : BELLIARD

30 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400900

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la vie privée et familiale de la requérante, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation était fondée sur la durée du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de quatorze ans, sa scolarité suivie jusqu'en terminale et son admission dans l'enseignement supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302179

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les pièces produites par le requérant ne suffisaient pas à établir la réalité, la stabilité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2017, ni une communauté de vie effective avec son épouse et leurs enfants nés à Mayotte. Par conséquent, la décision de refus de séjour n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303282

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 18 mai 2023. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, faute de preuves suffisantes, et a donc validé la décision préfectorale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304309

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et mère de quatre enfants nés à Mayotte, justifiait d'une vie privée et familiale stable sur l'île. Le tribunal a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401120

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune continue avec son conjoint français depuis 2021. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501478

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Mayotte. M. A, ressortissant comorien, contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute de preuves solides de résidence continue, d'intégration ou de vie familiale stable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte depuis 2015, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501459

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme B A, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire et imminent de la mesure d'éloignement. Il a également considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016 et de sa qualité de mère de quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501465

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de l'obtention d'un baccalauréat, de sa résidence chez son père français et de son isolement familial aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte depuis 2015, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501437

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que les liens familiaux invoqués ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une vie familiale suffisamment établie à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302228

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme A B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la requête rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303377

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, le préfet ayant suffisamment motivé son appréciation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables à Mayotte. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas illégale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501442

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504047

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504047.20250722• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501406

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025