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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501218

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution d’un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la résidence de plus de vingt ans à Mayotte du requérant, de sa vie familiale avec sa compagne titulaire d’une carte de résident et de leurs enfants, et d’un précédent jugement ayant déjà annulé un refus de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 juillet 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503236

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant le renouvellement du titre de séjour "Salarié" de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses droits aux allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBILIARD

3 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision attaquée, initialement basé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seules applicables. La solution retenue confirme le rejet de la demande, sans qu’aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne soit retenu.

Avocat : AULIARD

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 22 juillet 2024 qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré l'autorisation provisoire et pris un arrêté de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire le 4 septembre 2024. Le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait ainsi reçu exécution, rendant sans objet la demande de nouvelles injonctions et astreintes sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête a donc donné lieu à un non-lieu à statuer, les frais de justice étant rejetés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 21 mars 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a constaté que le préfet avait, depuis, délivré l'autorisation provisoire de séjour et pris un arrêté de refus de titre de séjour le 31 janvier 2025, considérant ainsi que l'ordonnance initiale avait reçu exécution. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501186

Obligation de quitter le territoire français sans délai, Tribunal Administratif de Mayotte, suspension des effets de la mesure accordée, article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501072

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 30 juillet 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour la remise de son titre de séjour, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501172

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... C... d’une demande de modification d’une ordonnance de référé du 26 décembre 2023, afin d’obtenir l’organisation de son retour depuis les Comores et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a fait valoir que la requérante était convoquée en préfecture pour la délivrance de ce titre, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions lors de l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement d’instance par ordonnance du 1er juillet 2025. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501017

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant délivré cette autorisation et convoqué l’intéressé pour la remise de son titre de séjour, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. La décision applique les articles L. 521-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304763

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AULIARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500251

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500251.20250624• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302902

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490826

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490826.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304365

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 5 juin 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions légales pour la délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions précitées du CESEDA.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304660

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mère de deux enfants français vivant avec leur père français, justifiait contribuer à leur entretien et éducation. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre