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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

713

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503044

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour en France d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a caractérisé l'urgence compte tenu du très jeune âge de l'enfant de la requérante et de son état de grossesse, et a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'ordonnance met également à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503063

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 20 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, malgré son ancrage local et ses liens familiaux à Mayotte, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte suffisamment caractérisée à ces libertés fondamentales, notamment faute de preuves suffisantes sur la communauté de vie avec le père de son enfant français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503037

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux stables et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'établissant pas le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502997

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 13 décembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie maritale avec un Français et de la présence de leur enfant né en 2022, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. L'urgence était caractérisée par l'assignation à résidence de Mme D... en vue de l'exécution de la mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503021

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote et de ses trois enfants majeurs de nationalité française nés à Mayotte. L'urgence a été caractérisée, et la suspension a été ordonnée malgré l'éloignement de M. B... vers les Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515291

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a rappelé que si le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, cette présomption peut être renversée par des circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat de travail et de sa complémentaire santé, pour caractériser l'urgence requise. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GAGLIARDINI

18 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502984

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502962

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502964

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502927

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502915

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'établir l'ancienneté de son séjour ou la contribution effective du père français à l'entretien des enfants, la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne démontrait pas que la décision litigieuse aggravait sa situation administrative ou l'exposait à un éloignement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502873

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné avant l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de suspension de l'interdiction de retour, la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette mesure ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502898

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a toutefois considéré que l'exécution de l'arrêté ne rendait pas la demande sans objet, car la suspension pourrait permettre à l'intéressée de solliciter un document de retour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait, mais l'urgence a été reconnue et l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502899

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé que son séjour récent et l’absence d’insertion socioprofessionnelle ne caractérisaient pas une telle atteinte. L’urgence invoquée n’a pas suffi à justifier la demande, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur la convention internationale des droits de l’enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits humains.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502836

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 décembre 2025