731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
731
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 670
Avec résumé IA
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention, avait été libérée et assignée à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent en raison du nouveau lieu d’assignation.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 août 2024 obligeant une étrangère à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée de la rétention administrative et assignée à résidence à Cambrai. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler chaque point dans ce résumé. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.