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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302217

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302223

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 13 juillet 2023 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302230

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A F D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par le préfet. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant la délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400014

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 août 2023 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400144

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501079

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : BALIMA

16 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501027

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Bien que M. B ait été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, l'ensemble de ses conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l’ordre normal d’examen des demandes, et que la mesure sollicitée n’était pas utile au vu de l’absence de preuve suffisante de démarches récentes. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01617

Avocat : BAULIMON

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le séjour et obligeant M. B à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement était susceptible d'être exécutée à très brève échéance. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALIMA

11 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00994

Avocat : SCP CROISSANT-DE LIMERVILLE-ORTS

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500926

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision orale de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation relevant d'un simple refus de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

9 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00484

Avocat : LIMON LAMOTHE

8 juillet 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502349

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA ROMUALD

8 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500883

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant haïtien. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2013), de sa situation familiale (père de deux enfants scolarisés nés en Guyane), de son état de santé (accident avec séquelles permanentes) et de l'absence de réponse de la préfecture à ses demandes de rendez-vous. En conséquence, il enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

7 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301359

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301519

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400537

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sont suffisamment motivés, cette dernière découlant nécessairement du refus de titre. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de fait est rejeté comme non étayé, et les risques en Haïti sont inopérants contre le refus de séjour.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400543

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3 et L.613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté et les injonctions.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400593

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre