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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LIMEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser une rente mensuelle en réparation d'une surdité bilatérale survenue après une prise en charge chirurgicale en 2011. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'ONIAM, qui n'est pas un établissement public de santé, devaient être présentées par un avocat, ce qui n'était pas le cas. Le tribunal a donc fait usage de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET LIMONTA

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis le titre sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELIMI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510523

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C B, ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas que sa demande relevait d’une téléprocédure obligatoire et qu’elle n’avait pas justifié avoir déposé une demande complète auprès de la préfecture compétente, rendant la requête manifestement mal fondée. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été retenues, et l’ordonnance a été rendue sans instruction ni audience publique en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DLIMI

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour demander la suspension du schéma national des violences urbaines diffusé le 31 juillet 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête, estimant que le litige relevait de la compétence du Conseil d'État. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure de suspension n'a donc été prononcée.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, bien que l'administration doive recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. Il relève que l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entrepris ses démarches de régularisation qu'en 2024 et que la présence de sa famille sur le territoire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501280

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante guyanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, Mme A ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une situation familiale ou professionnelle spécifique, qui caractériserait une urgence justifiant de déroger à l'ordre normal de traitement des dossiers. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : BALIMA

11 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502523

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, car M. A, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, ne pouvait se voir délivrer un récépissé valant autorisation de travail en vertu des articles R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-2 du code du travail. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TAGUERCIFI SLIMANE

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510787

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DLIMI

1 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502825

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la mesure sollicitée.

Avocat : BALIMA ROMUALD

31 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409576

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2024 de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.

Avocat : DLIMI

22 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501079

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : BALIMA

16 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501027

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Bien que M. B ait été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, l'ensemble de ses conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l’ordre normal d’examen des demandes, et que la mesure sollicitée n’était pas utile au vu de l’absence de preuve suffisante de démarches récentes. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00484

Avocat : LIMON LAMOTHE

8 juillet 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502349

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA ROMUALD

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500744

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500902

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d’entrée en Martinique pris par la police aux frontières. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions après l’enrôlement de son dossier devant le tribunal administratif de la Martinique. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500396

Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.

Avocat : BALIMA

18 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 juin 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Par un courrier du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de son instance sous condition qu’un autre recours (n° 2502041) soit enregistré contre la même décision. Constatant que cette condition était remplie, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA ROMUALD

17 juin 2025