412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
412
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 720
Avec résumé IA
Avocat : JEANINE HALIMI
Avocat : ALIMOUSSA
Avocat : HALIMI
Avocat : DELIMI
Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU
Avocat : BALIMA
Avocat : DLIMI
Avocat : BRETLIM
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une nouvelle expertise médicale pour contester les conclusions d’un rapport d’expertise de 2016. Le tribunal a jugé que ces conclusions, portant uniquement sur une mesure d’instruction sans lien avec le fond du litige, étaient manifestement irrecevables. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des textes médicaux ou de responsabilité invoqués.
Avocat : LIMONTA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale précaire et l’absence de démarches antérieures à 2024. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré sa présence en France depuis 2019 et sa pré-demande déposée en septembre 2023. L'ordonnance admet toutefois Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir démontré que son dossier de demande était complet, ce qui ne permettait pas de faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 12 août 2024, a été saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles, et non de celle de Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : LIMOUX
Avocat : SELIMI